Les religieuses dans la Grande Guerre (1914-1918) : Des infirmières au service de la patrie (France)

Lorsque l’on pense à la Grande Guerre (1914-1918) des images s’imposent à nous, tout d’abord, la figure du Poilu dans les tranchées, l’atrocité des combats, et le cortège ininterrompu de blessés et de morts. À l’arrière, au service des victimes, le rôle des infirmières est essentiel. Parmi ces infirmières, de nombreuses et discrètes religieuses, infirmières elles aussi, au service de la patrie en danger.

Si les religieuses n’ont pas été directement à l’initiative de la création d’hôpitaux, elles ont bien apporté leur aide dès les premiers instants du combat. Leur engagement constitue un véritable angle mort de l’histoire de la Première Guerre mondiale. Pourtant, les archives de la Congrégation témoignent de ce même engagement, partout en France.[1] Rendons leur ici un hommage qu’elles ont bien mérité.

Au chevet de la Patrie en danger dès les premiers instants du conflit

1er août 1914 à 5 heures du soir, le tocsin sonne l’entrée en guerre de la France contre l’Allemagne. Dès les jours qui suivent le début des hostilités, les premiers convois de blessés sont envoyés vers l’arrière du front, aux quatre coins de France. Après un début de siècle marqué par des assauts répétés contre les Congrégations, c’est l’Union sacrée qui s’impose. Toutes les religieuses de France, patriotes dans l’âme veulent elles aussi fournir leur part de dévouement pour le Patrie en danger. Les Congrégations, disposent généralement de lieux vastes pour accueillir les blessés, les religieuses compétentes sur place se mettent rapidement au service des hôpitaux temporaires et des Ambulances.

Rapidement, les Maisons mères sont réquisitionnées par la Croix-Rouge ou la Société de Secours aux blessés militaires, c’est le cas à Coutances pour les Sœurs du Sacré-Cœur qui mettent la Maison mère à disposition des dames de la Croix-Rouge. Durant les cinquante-deux mois d’ouverture de l’hôpital auxiliaire N°306, dit du Sacré-Cœur, 1511 soldats seront soignés avec le concours des bons soins et du dévouement des religieuses présente sur place. De nombreuses sœurs seront également employées dans les hôpitaux, ambulances, dans les différentes villes où elles étaient en poste.

À Cherbourg, une partie de la Maison mère des Sœurs de la Charité est réquisitionnée pour l’accueil des blessés. Il faut rapidement libérer les lieux et envoyer les orphelines sur place, dans un autre établissement de la Congrégation. La Communauté assure pour le compte de l’hôpital temporaire de pourvoir à l’alimentation et au blanchissage. L’hôpital fonctionna 56 mois et il n’y passa pas moins de 12 000 hommes, Français, Belges, Malgaches, Sénégalais.

 

Religieuses infirmières : un « supplément d’âme »

Dans le Cantal, à Mauriac, les Petites Sœurs des Malades viennent tout juste d’investir leur nouvelle Maison mère. Lorsque le conflit éclate, l’ambulance de Mauriac doit s’installer dans l’école des Frères, mais ce projet est vite abandonné. Mère Marie de Jésus Supérieure Générale de la Congrégation, émue par cette situation met rapidement à disposition des soldats la Maison mère. À partir du 1er octobre 1914 et jusqu’au 11 juin 1916, l’ambulance auxiliaire de 25 lits sera dirigée par Mère Marie de Jésus, assistée par d’autres sœurs. Dans les Ermitages répartis dans le département et ailleurs, notamment à Saint-Flour, Limoges, Nice, les sœurs sur place sont employées dans les ambulances.

Pour les Sœurs de Mormaison, le contexte est différent, elles ne mettent pas à disposition leur Maison mère. Mais, ne dérogeant pas à leur présence familière au cœur des villages de Vendée, la Congrégation envoie dans de nombreuses communes, ou de petites ambulances s’installent, les quelques sœurs qui viennent d’obtenir leur diplôme d’infirmière. Elles y apporteront une aide précieuse et une présence rassurante au service de l’apostolat des blessés et des populations.

À Fontenay-le-Comte, les Sœurs de l’Union Chrétienne ouvrent leur clinique en 1913, mais la déclaration de guerre met rapidement un terme à son essor. Avec les tristes nouvelles qui arrivent du front, la clinique ne reste pas longtemps vide. Elle devient succursale de l’hôpital N° 7, ou deux sœurs diplômées sont pour l’une à la tête des salles de chirurgie et l’autre à la tête des salles de médecine. Outre l’aide aux dames infirmières de la Croix-Rouge, les sœurs couchaient toujours à l’hôpital et venaient lorsque l’état d’un blessé ou d’un malade devenait inquiétant. Les sœurs au contact des blessés y développent un apostolat fécond, uniquement par leur dévouement. Pour preuve les fruits visibles de cela à travers les nombreux baptêmes, mariages ou conversions à l’approche de la mort. Comme en témoigne la dernière lettre de ce jeune légionnaire passé par l’Union Chrétienne et retourné au front, « Je me suis préparé pour le grand voyage, je suis prêt à partir ».

Reconnaissance d’un dévouement discret, mais précieux

 Les Congrégations évoquées ne font qu’une aujourd’hui, mais chacune dès les premiers instants du conflit a mis spontanément des religieuses infirmières, cuisinières, lingères, au service de la Patrie. Les unes dans leurs Maisons mères transformées en hôpitaux, les autres dans les ambulances disséminées partout en France. Elles se sont dévouées durant quatre ans, jour et nuit, au soin du corps et des âmes des blessés. Pour cela, elles seront un peu plus de 200 à recevoir de nombreuses décorations : médailles commémoratives de 14-18, Croix de guerre, médaille de la Croix-Rouge et de l’association des Dames Française…

Dans un contexte de laïcisation de la médecine, les religieuses infirmières, se sont impliquées sans failles dans « le combat », avec courage et abnégation. Peu à détenir des diplômes d’infirmière avant le conflit, elles seront plus nombreuses après la guerre, obtenant diplômes et certifications dans les soins médicaux. La plupart de ces religieuses assureront un rôle important dans ce domaine, jusque dans le dernier quart du XXe siècle.

 

 

Thomas Aubin, archiviste de la Congrégation

[1] 1974, fusion avec les Sœurs de la Charité de Jésus et de Marie, de Cherbourg ; 1996, fusion avec les Sœurs du Sacré-Cœur de Coutance ; 1999, fusion avec les Petites sœurs des malades, de Mauriac ; 2011, fusion avec les Sœurs de l’Union Chrétienne.

Une mission d’Évangile ! (Madagascar)

 “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” (Mt 25,40)

Grâce aux dons annuels des soeurs de France pour la mission, sœur Rova avec d’autres a pu continuer à vivre cette mission d’Évangile auprès des malades de l’hôpital de Mahajanga, auprès des prisonniers, auprès des enfants malnutris et tous ceux dans le besoin là-bas…

Sœur Rova est à la communauté d’Androva et voilà ce qu’elle partage :

« Avec l’argent envoyé, je vais d’abord acheter du lait. Je me rends compte que beaucoup de patients en pneumologie, neuro-psychiatrie et pédiatrie ont besoin de lait. La distribution se fait tous les mardis et samedis.

Je vais aussi acheter du riz et il sera cuisiné pour les malades. Un sac de lait 25 kg (en poudre) et un sac de riz peuvent durer deux mois. Ainsi avec le don reçu, on peut distribuer du lait au malades pendant six mois. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas distribué de lait à l’hôpital ! Merci à vous !

Avec nos aspirantes, je rends visite aux patients pour les écouter ainsi que leurs familles. Nous nous occupons aussi des personnes qui ont un besoin urgent de médicaments et de nourriture, luttant également contre les injustices même parfois dans le milieu hospitalier… Il y a aussi de nombreux cas de violences faites aux enfants et aux femmes !

Les détenus malades et sans famille, sans soignant sont très heureux et on voit que cela les aide beaucoup. J’écoute aussi les enfants en prison.»

Alors que nous attendons l’Enfant-Dieu dans nos crèches, nous pouvons nous unir dans la prière à cette précieuse mission qui redonne espérance et force aux plus-petits et fragiles !

Sœurs Rova et Anne


Une solidarité internationale pour la santé : l’E.M.I

Une solidarité internationale pour la santé : un chemin d’espérance

Comme chaque année, en Novembre, les administrateurs et des représentants de l’Entraide Missionnaire Internationale (E.M.I) se retrouvent à Paris pour envisager et gérer cette solidarité voulue depuis presque 65 ans.

L’Entraide Missionnaire Internationale est une association œcuménique destinée à aider les Supérieur(e)s et les Évêques à prendre soin des religieuses, religieux, prêtres, séminaristes, pasteurs et membres d’associations de fidèles ainsi que leurs conjoints et leurs enfants malades, lorsque ceux-ci ne disposent pas d’un système de santé dans leur pays.

 

L’EMI est construite et fonctionne sur un système mutualiste et solidaire, elle redistribue sous forme d’aides les fonds qu’elle perçoit par les contributions et rayonne internationalement. Elle propose des solutions d’aide pour la prise en charge de la santé dans les contrées du monde où les moyens financiers sont limités et les propositions de soins insuffisamment développées. Aucune condition n’est exigée à l’adhésion (âge, état de santé). L’aide est identique pour tous les bénéficiaires quel que soit l’âge.

L’Association fondée pour les Missionnaires s’est mise au service d’Églises des pays émergents. Depuis son origine, elle est ouverte aux agents pastoraux des autres Églises chrétiennes. (site internet : https://www.entraide-missionnaire.com/)

Actuellement, environ 24000 membres bénéficient de l’entraide.

Faisant partie de la commission de contrôle depuis quatre ans, j’apprécie particulièrement ces rencontres interculturelles où même la langue n’est pas une barrière quand les traductrices ne sont plus là… On s’en sort toujours !

C’est aussi un travail important entre congrégations différentes portant parfois l’EMI dans leur région, ou bien par les membres du Comité directeur et du bureau. Une belle diversité d’Église au service !

Cette année, nous avons profité de la neige que certains venus de loin ont découvert pour la première fois.

Nous portons vraiment le souci de penser le partage tout en reconnaissant l’impact gigantesque de l’inflation en matière des besoins vitaux et en particulier dans le domaine des soins.

C’est toujours l’occasion de partager de bons moments fraternels et au-delà des frontières connues. J’ai ainsi vécu une soirée avec des sœurs de la Ste Famille d’Helmet de République Démocratique du Congo qui travaillent avec l’EMI à ouvrir une nouvelle section dans ce grand pays !

Une véritable solidarité se cherche entre tous les pays aidés selon leur réalité et leurs défis « pour que tous aient la Vie ! » Jn 10

Sœur Anne VION


Un beau Conseil de Congrégation

Le jeudi 14 novembre s’est achevé notre Conseil de Congrégation qui se déroulait à Locquirec dans le Finistère.

Voilà ce que partageait aux soeurs de la Congrégation, sr Martine à l’issue de ce beau temps de Congrégation :

« Chaque matin, nos journées ont commencé par un partage de foi autour de la Parole de Dieu du jour accompagnée d’extraits de notre Règle de vie. Cette prière communautaire a contribué à tisser des liens entre nous, à nous constituer en Corps-Congrégation. Ces temps de prière ensemble nous ont permis d’entrer dans le travail de notre journée en Corps et non comme membre d’une entité particulière. »

Oui vraiment, nous avons fait une véritable expérience de fraternité entre nous  en portant ensemble le souci du Corps Congrégation dans sa totalité. Nous avons aussi eu l’occasion de préparer des aspects pratiques de notre futur Chapitre Général qui aura lieu l’été prochain à Locquirec… Comme nous avons été efficaces, nous avons pu bénéficier d’une dernière demi-journée de détente et de découvertes du milieu…  Certaines d’entre nous ont même ‘goûter’ à l’eau de mer : vivifiante !

Nous rendons grâce à Dieu !

Sr Anne

Quand les bénéficiaires rencontrent leurs bienfaiteurs… (Congo et Rep. Dominicaine)

Quand les bénéficiaires rencontrent leur bienfaiteur… MERCI !

Ce mois de novembre a été riche de rencontres à la maison générale  !

En particulier, nous avons eu la joie d’accueillir Ariel, Congolais, étudiant à Rennes en France.

Il est venu voir Sœur  Édith Mavouala et Yvonne Mpfouna qui sont en France. Ariel nous a partagé sa réalité d’étudiant étranger et l’attention qu’il porte à être en règle pour pouvoir poursuivre son séjour en France : assiduité des cours, travail nécessaire pour la réussite de ses examens chaque année et travail le week-end dans la mesure des heures à ne pas dépasser… Ariel est orphelin de père et mère et a bénéficié avec ses frères et sœurs à Brazzaville de l’attention et de la générosité de la famille d’une des sœurs missionnaires au Congo puis de l’aide envoyée par Horizons Nouveaux et par la Congrégation. Ce fut un beau moment de joies partagées et d’échanges riches !

La veille, nous accueillions Mme Bossy Alice qui avait été bienfaitrice concernant la salle de thérapie à Castillo en République Dominicaine. Sœur Altagracia (RD) et moi-même avons partagé sur ce projet en faveur des plus pauvres et fragiles dans les apprentissages. Cela a même permis de présenter la réalité à Guaricano de l’ouverture de la pharmacie locale des Sœurs des Sacrés Cœurs, animée et gérée par des associés et des laïcs de la paroisse. Un bon moment pour remercier chaleureusement cette bienfaitrice et l’inviter à venir sur place…

Par cet article, nous remercions surtout l’ensemble des bienfaiteurs et associations donatrices en lien avec tous nos pays, pour vivre la solidarité avec les peuples où nous sommes envoyées en mission.

Sœur Anne VION

 


L’Avent : accueillir l’inattendu de Dieu dans nos vies (France)

Nous voilà bientôt à l’Avent, ce temps qui nous tourne vers l’arrivée de quelque chose ou plutôt de quelqu’un et qui nous parle d’inconnu, d’inattendu, d’aventure. Pensons à Marie, Joseph, Elisabeth : Dieu a surgi dans le quotidien de leur vie humaine et il a fait jaillir une nouveauté – d’abord déroutante – mais qui s’est révélée être une bonne nouvelle pour eux et pour le monde.

Et nous, croyons-nous à la venue, à la présence de Dieu dans notre propre vie, aujourd’hui ?

L’Avent est une invitation pour guetter les signes de la venue de Dieu, de son irruption dans la vie du monde et dans la nôtre. Ensemble, cherchons les traces de sa présence et de sa nouveauté. Ensemble, ouvrons notre cœur à l’inattendu de Dieu dans nos vies.

C’est dans cet esprit que la communauté des Sœurs des Sacrés Cœurs située aux 3 ponts à La Roche sur Yon et la paroisse du Sacré Cœur vous proposent de prier les vêpres « en visio » les mercredis 4, 11 et 18 décembre de 18h30 à 19h pour rejoindre chacun là où il habite et pour former une large communauté priante, tournée vers la venue du Seigneur.

Connexion par skype : https://join.skype.com/eUMzHacYD1Co

Renseignements : sr Anne-Lise 06.52.39.40.79 / annelisejamin@gmail.com

Cultivons la joie d’être ensemble ! (France)

Le temps d’un après-midi, une quarantaine de sœurs de la Maison mère ont répondu à l’invitation des sœurs de la communauté Esther Blé des Brouzils. Moments de partage et d’amitié autour d’un bon goûter qui avait été préparé par l’équipe de cuisiniers de la Maison mère. Merci à tous pour l’accueil chaleureux, l’ambiance festive, la joie et la bonne humeur.
A la prochaine fois pour de nouvelles retrouvailles !

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Octobre rose à la Maison mère

Le groupe des « Joséphines »

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Depuis 3 ans, les sœurs participent à cette marche solidaire en faveur de la lutte contre le cancer du sein. Accompagnées d’une partie des bénévoles de l’hospitalité vendéenne, les sœurs sont sorties dans Mormaison. Il n’y a pas d’âge pour participer ! Bravo aux sœurs et aux bénévoles.
Après l’effort, le réconfort !
Bravo !

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Sandrine Thomas, assistante de communauté.

Le Conseil de Congrégation a commencé

Comme chaque année, les responsables des pays où nous sommes se réunissent avec la supérieure générale et son Conseil.

Cette année, il se déroule du 1er au 14 novembre au Centre spirituel l’Île Blanche à Locquirec, en Bretagne.

Après une journée préparatoire personnelle et studieuse pendant laquelle nous avons découvert un restaurant traditionnel «  pas si différent » au moment du déjeuner : Ô Bell’Endroit ; après avoir vécu la messe de la Toussaint à la maison générale présidée par Père Jean-Pierre R., prêtre Malgache Fidei Donum de passage en Vendée, nous voici arrivées dans notre futur lieu du Chapitre 2025.

Avec l’animation de Sr Catherine Ryan, nous poursuivons le chemin et avançons ensemble résolument vers cet événement de congrégation. Le cadre nous aide au silence contemplatif, au discernement communautaire et à la préparation concrète du Chapitre.

Merci pour vos prières précieuses.

Sr Anne VION

Devenir pèlerins d’espérance aux Brouzils

Depuis lundi midi la communauté est en route pour devenir pèlerins d’espérance. Nous avons pris conscience que l’espérance nous ouvre un avenir commun, que nous avons une traversée à faire ensemble, ne serait-ce que celle de la vieillesse, de la maladie. Depuis notre appel commun dans la congrégation nous avons en quelque sorte pris un engagement les unes envers les autres.

Et en ce jeudi, trente-deux d’entre nous, sœurs et laïcs, ont reçu le sacrement de l’onction des malades. Recevoir la force de Dieu pour le bout de chemin que nous commençons …

Une bonne dégustation de gaufres confectionnées par l’équipe de cuisine nous a tenues au diapason de la fête.

Puis l’animatrice nous a accompagnées pour apprendre l’hymne du jubilé 2025. Elle nous a hissées vers la flamme

« Vive flamme, ma seule espérance :

Sur la route j’ai confiance en toi »

Sr Eliane