Rencontre associés et soeurs aînées (France)

Rencontre du groupe de vie « La Croix Caron » (Associés)  avec la communauté des Soeurs aînées des Brouzils

La Communauté des Sœurs des Brouzils avait émis le désir de faire connaissance avec un groupe de Laïcs Associés.

En réponse à la lettre de Sr Martine du 12 Août 2019 qui nous encourageait à vivre des liens avec les Sœurs, nous avons répondu favorablement à la demande des Sœurs par l’intermédiaire des responsables.

Cette rencontre a eu lieu le 17 Novembre en après midi avec une partie du groupe de vie «  la Croix Caron «  . Celles qui n’ont pas pu s’associer le regrettaient sincèrement (Marie-Laurence et Marie –Hélène).

Béatrice a présenté une vue d’ ensemble des Laïcs Associés de France, leur organisation, les modalités de relations avec la Congrégation. Chacune (Thérèse, Sr Paulette, Monique, Béatrice) a exprimé son vécu  d’engagement tant au point de vue personnel que dans le groupe de vie ou la Communauté de proximité.

Les Sœurs présentes ont pu réagir et poser bien des questions. Un bel échange s’est établi.

Les Sœurs sont vivement demandeuses d’accueillir d’autres groupes pour, par exemple : des pique niques, des rencontres.

Notre visite s’est terminée par un goûter convivial et des échanges interpersonnels précieux.

Le Groupe de Vie : La Croix Caron –

Nouvelles de Madagascar : novembre 2021

La Covid 19 commence à faire ses dégâts dans la partie sud et dans les haut-plateaux de Madagascar. 33 cas ont été vus à Morondava, il y a deux semaines.

Tout est sec. Les gens arrosent les tubercules. Normalement, au mois de novembre, tout est vert.

L’Etat encourage les gens à faire le vaccin. La peur et la rumeur règnent encore dans la campagne. Heureusement, en ville, les centres de vaccination sont saturés. Ici à Majunga, les élèves des écoles catholiques portent déjà des masques et pratiquent les gestes barrières.

Les paysans, ici, ne prennent pas de temps pour s’occuper de leur santé. La pluie tarde à venir.  Les gens mettent beaucoup de temps pour chercher de l’eau.  A Antsirabe, il y en a qui utilise la moto pompe pour arroser les semis de riz !!!  Voilà le changement climatique.

Nouvelles de Madagascar

La messe du 1er novembre, devant le tombeau des Sœurs.

Nous nous sommes encore réunis, sœurs, associés, familles des sœurs défuntes, le premier novembre dernier. La messe a été célébrée par le Père Jaovory, un prêtre jésuite qui travaille à la paroisse d’Amborovy. Il est Directeur de l’école et en même temps prédicateur de retraite.

Son homélie a été centrée sur la continuation de la vie après la mort. Nous sommes le relais, le pilier de la congrégation. Il a parlé surtout aux jeunes qui veulent continuer les œuvres de nos ainés…

Dès le matin, les familles étaient nombreuses pour se recueillir devant le tombeau de leurs proches.

Un petit signe de Sherbrooke (Canada)

Eloignée de la France, depuis bientôt un mois, je viens vous partager quelques nouvelles de ma nouvelle vie au Centre Intercommunautaire les 4 Saisons à Sherbrooke, au Canada. Je n’aurais jamais imaginé venir passer quelques mois au Canada et me voilà arrivée dans ce centre fondé par les sœurs de la Salle de Vihiers il y a plus de 40 ans, devenu, au fil du temps, centre de ressourcement pour religieux et religieuses.

Le voyage fut un peu éprouvant et l’arrivée à Montréal, de nuit, une expérience particulière. Mais après bien des émotions, je suis arrivée au Centre où j’ai reçu un très bel accueil tant du côté de l’équipe pédagogique que du côté des sœurs résidentes.

Le centre peut accueillir 47 personnes, mais suite à la pandémie, ses effectifs ont beaucoup diminué et nous sommes actuellement 16 religieuses de 10 congrégations différentes, les sœurs canadiennes étant majoritaires. Cette diversité enrichit nos échanges.

Le rythme de la journée est aussi un dépaysement :

6 h 30, possibilité de prendre le « déjeuner » (le self est ouvert jusqu’à 8 h 30),

12 h : c’est le « dîner » (heure du déjeuner en France).

17 h : fin de la journée pour les canadiens. Ici au centre, c’est l’heure du « souper » suivi d’une longue veillée.

Ce qui me change le plus, ce sont les repas : en une demi-heure il faut se servir, manger, laver et ranger son « cabaret » (plateau), et manger sans pain !…

L’environnement très calme est propice à la méditation, entouré d’une forêt de conifères, de petits plans d’eau, il se prépare à recevoir la neige prochainement… et déjà les décorations, la préparation de la crèche annoncent Noël.

Notre journée de travail se déroule de 9 h-15 à 16 h… et alterne expérience de groupe et réflexion personnelle. Chaque intervenant développe son sujet sous plusieurs angles : contenu théorique s’appuyant sur les Écritures Saintes, notions de psychologie, d’anthropologie, mise en pratique avec questionnement et exercices. Les évaluations se font avec un accompagnateur.

L’un des objectifs de la formation est de devenir de plus en plus soi-même, descendre au plus profond de soi pour rencontrer Dieu et les autres.

La bonne ambiance, l’entraide entre nous, facilite mon intégration… je me sens heureuse d’être ici et bien décidée à vivre ce temps de ressourcement pleinement, avec beaucoup de reconnaissance et de gratitude.

Je vais bien et vous espère tous et toutes en pleine forme.

Soyez assurés de mon bon souvenir, de ma prière fraternelle et de mille pensées affectueuses…

Sœur Marie-Édith Billeau

Une communauté en démarche synodale (Canada)

À la Maison Provinciale d’Amos, lors de notre dernière réunion communautaire, il a été convenu d’entreprendre la démarche proposée par notre Évêque le 29 octobre dernier lors du lancement du synode pour le diocèse d’Amos.

Des enseignements nous ont été dispensés par l’Archevêque de Gatineau, Mgr Paul-André Durocher et l’abbé Gilles Routhier de Québec, sur visioconférence, puis nous avons participé à la cérémonie d’ouverture du Diocèse d’Amos par le même moyen.

La première rencontre qui s’intitule : Comment écoutons-nous ? comportera trois étapes : écoute, dialogue, et discernement, dans le but de chercher des attitudes qui favorisent le «marcher ensemble».  Nous réfléchirons à nos expériences d’écoute dans notre communauté chrétienne, notre groupe communautaire ou notre diocèse.  Cela sera fait par le récit d’une expérience d’écoute ou de non-écoute et des sentiments vécus à travers cette expérience.  On se demandera ce que l’Esprit Saint veut nous dire par la personne qui s’exprime.

Dans un deuxième temps, chacune exprimera respectueusement ce qui l’a frappée le plus dans ce qui aura été partagé; ce qui surgit en elle comme joie, espérance ou blessure… Cela, sans confrontation ni débat.

Le troisième temps servira à exprimer ce que l’Esprit-Saint murmure en nous, vers quoi il oriente nos pas, ce à quoi il nous invite : force à développer, charisme à découvrir comme personne et comme groupe.

Entre chacune des étapes, il y aura un temps de prière, d’écoute de la Parole de Dieu et un chant approprié.

Puis le cours de la vie reprendra avec dans nos cœurs le souvenir de ce que nous avons entendu, en nous demandant quel appel personnel nous fait le Seigneur.

Quatre autres rencontres sont à prévoir pour continuer la démarche.

Marie-Paule Laflamme, sscc.  Amos

« Pour nous, c’est Versailles » (France)

Hier matin j’étais invitée à l’inauguration de logements sociaux à Fontenay-le-Comte. J’y allais pour représenter la Congrégation mais aussi très curieuse de voir ce qu’était devenue le lieu de notre noviciat, il y a maintenant bon nombre d’années.

Cette maison, à la fois au cœur de Fontenay et retirée, à l’abri des regards, derrière la maison de retraite et le cabinet de radiologie, désaffectée depuis plusieurs années, a fait l’objet d’un bail à réhabilitation avec SOLIHA (Solidaires pour l’Habitat). Le bâtiment a été confié à SOLIHA à charge pour cette association de le rénover et d’en faire des logement sociaux. Faire du neuf avec de l’ancien, en centre ville, dans un périmètre protégé, pour y accueillir des gens modestes et vulnérables.

Le projet a rencontré l’assentiment de la ville de Fontenay-le-Comte, de la communauté de communes, soucieuses de rénover le centre ville et de la repeupler avec une population modeste en lui offrant les services de proximité de la ville.

Le résultat est là : six logements de tailles différentes, dont trois au rez-de-chaussée adaptés au handicap, et actuellement occupés par trois hommes et trois femmes. Dans le respect de l’architecture du secteur, conservant à l’extérieur du bâtiment son cachet d’origine. J’ai admiré toute la rénovation et en particulier celle de l’étage utilisant harmonieusement le grenier pour en faire une mezzanine.

Un exemple concret de réhabilitation en cœur de ville, où les partenaires sont fiers d’avoir prouvé leur capacité de mener à bien une telle réalisation. D’autres projets sont en cours, encouragés par celui-ci.

Pour cette inauguration les locataires (arrivés en novembre 2020) étaient présents et avaient préparé un verre de l’amitié pour continuer les échanges après les discours plus officiels. Tout surpris que ce lieu ait été habité par des religieuses en herbe, et avides de savoir comment c’était « avant » ils ne tarissaient pas de questions. Ici c’était la chapelle… là, la salle de cours… là, la cuisine… et chacun de s’en amuser.

Pour nous, sœurs des Sacrés-Cœurs, nous sommes heureuses d’avoir contribué à cette réalisation, permettant cet accueil de gens défavorisés, à proximité des services de la ville. Personnellement je suis heureuse de cette réalisation, heureuse de voir que ce lieu continue à vivre, à servir et à rendre heureux. Car ils sont heureux les locataires, ils étaient rayonnants et n’ont cessé de remercier tous les partenaires du projet. « Pour nous, c’est Versailles » a dit l’un d’eux.

Et ils ne veulent pas en rester là avec nous : « il faudra revenir prendre un café avec nous… et puis vous viendrez avec les autres sœurs ».

Sœur Emmanuelle
Fontenay-le-Comte

Le conseil de Congrégation : c’est parti ! (France)

C’est du 19 au 30 octobre 2021, que les soeurs responsables et invitées par le Conseil Général se retrouvent en Visio  Zoom  pour continuer de travailler ensemble dans la suite du précédent Conseil  de Congrégation qui avait eu lieu en avril 2021.

Toujours accompagnées par Sr Catherine Ryan, Servite de Marie, nous expérimentons le travail en petits groupes, nouveauté pour cette fois !

Merci de prier l’Esprit avec nous pour que ces rendez vous communs de travail portent des fruits !

Pour le conseil Général, Sr Anne V.

Croisière « La Louisiane », embarquement le 27 septembre 2021 (France)

C’est la proposition que notre communauté a faite aux étudiantes du Foyer La louisiane à la Roche sur Yon pour un temps d’intégration ludique en ce début d’année scolaire. Une bonne vingtaine de filles arrivent. Chacune s’applique à remplir « sa carte d’embarquement » (un moyen pour se faire connaitre). Des jeux par équipes vont permettre de faire intelligemment sa valise, de surmonter les difficultés de la navigation et celles d’un naufrage ! Joyeuse ambiance… Un réconfort gourmand est le bienvenu.

Pour confier cette année au « seul Maître du navire et des flots », un temps de recueillement et d’adoration est ensuite proposé aux jeunes à l’oratoire de notre communauté.

Nous pensons que cette soirée porte de bons fruits dans les relations au quotidien pour une belle traversée cette année.

La communauté des Soeurs de la Louisiane

Congrès mission (France)

J’ai eu la chance d’assister au congrès mission à la Rochelle. Quel bonheur de partager avec d’autres croyants ma foi en notre Seigneur ! Plusieurs villes de France et des milliers de baptisés ont vécu également la même expérience.

Le congrès mission, c’est des tables rondes, des ateliers sur des outils au service de l’évangélisation, pour les familles, entre amis, en société, en paroisse… dans la diversité des enracinements spirituels… tous animés par la même flamme. C’est accueillir ce que m’apporte l’autre dans sa foi et qui rejoint la mienne.

C’est aussi trouver la force de pouvoir aller vers ceux qui en sont éloignés. Aller en-dehors des murs de l’église partager la parole de l’Evangile, la parole que le Christ nous a envoyé. Par-delà les siècles, elle est toujours vivante et d’actualité.

Nous voyons des barrières là où il n’y en a pas. Ne pas croire que le voisin ne peut pas entendre ce que je peux lui transmettre de la part du Seigneur. Cela peut le laisser indifférent, mais aussi lui parler ou l’interpeller, la parole fera sont chemin dans son cœur et qui sait, peut-être le rejoindra. Nous ne pouvons pas décider de qui peut l’entendre, nous somme les messagers de notre Seigneur.

Evêques, prêtres nous ont accompagnés et ont partagé avec nous ce bonheur. Temps-forts de ce congrès : une prière pour nos prêtres afin que le Seigneur fortifie leur « oui » donné dans le sacerdoce, la bénédiction d’envoi de nos évêques pour fortifier nos engagement dans nos services de missionnaires au sein de notre Eglise et nous envoyer comme Jésus a envoyé ses disciples porter sa Parole.

« Jésus sauve »

Edith Bondu, associée

 

Les sœurs de la Nièvre m’avait donné envie d’y aller grâce à l’article rédigé sur notre site il y a quelques années. C’est ainsi que les 3 et 4 octobre dernier, avec une petite délégation paroissiale, j’ai participé au même rassemblement qu’Edith. Week-end intense, enrichissant, dynamisant ! C’est un laboratoire d’initiatives à découvrir, un temps de rencontre inter-diocèses, une possibilité d’échanger sur des thèmes d’actualité en ayant l’apport de spécialistes et l’écho de gens du terrain sur diverses problématiques.

J’ai pu entendre de riches réflexions autour de « L’écologie, terre de mission ? » ou bien sur « La mission auprès des catholiques non-pratiquants ». D’autres ont préféré des tables-rondes autour de foi et raison ou sur la construction d’une dynamique « famille/paroisse » efficace pour la mission.

Ce congrès propose des dizaines d’ateliers pour tous les états de vie : à chacun de choisir : mettre son travail au service de sa foi, annoncer en collège que Jésus Christ est Sauveur, peindre pour la mission, s’engager en politique, vivre la mission dans le monde rural ou sur la toile…

Mgr Gosselin nous a exhortés à « devenir ce que nous sommes, des enfants de Dieu », des baptisés, appelés à être missionnaires.

Ces trois jours ont permis d’ouvrir notre regard sur la manière de s’engager en cohérence avec notre foi pour répandre l’Evangile et peut-être de le transformer sur nos pratiques paroissiales pour des communautés plus vivantes. Ils ont joyeusement, fraternellement, stimulé l’ardeur missionnaire de chacun.

Merci pour les témoignages de foi, d’espérance et de charité entendus. Ton Esprit est vraiment à l’oeuvre ! Béni sois-Tu Seigneur !  « Soyons toutes des missionnaires ! »

Sr Isabelle Guyochet