A vos toques !

En ces jours de confinement éprouvant qui empêche de sortir, la préparation de plats typiques du Canada, réjouit toujours Sr Christiane à Gatineau au Québec.

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« Je m’apprête à faire mon Gâteau aux fruits pour les fêtes, gâteau que je fais toujours de bonne heure car plus il est vieux , meilleur il est…

L’idée m’est venue alors de vous parler des coutumes canadiennes culinaires  pour Noël.

Quelques plats chauds : particularités  canadiennes pour Noel.

  • La dinde : farcie ou non et servie avec des patates pilées et des légumes.
  • La tourtière : tarte à la viande ,faite  surtout de lard haché mais on peut y a ajouter du veau et du bœuf. (photo ci-contre à gauche)
  • Le ragoût de boulettes , dans lequel on trouve des jarrets de porc et des boulettes de viande hachée dans une sauce brune (photo ci-contre à droite)

 

 

Au niveau des desserts :

Les beignes : pas les beignes style français, mais les beignes en grande friture .

Le gâteau aux fruits  dans lequel on trouve des fruits confits , raisin, dattes , ananas, etc , gâteau que l’on peut garder au moins 1 an dans le frigidaire .

On peut aussi trouver des tartes sucrées , au sucre, aux noix et aux fruits …

Plus une variété de biscuits.

 

 

Bon appétit !

Sr Christiane, Gatineau (Qc) – Canada

Date : 20 novembre 2020

Honorer nos défunts… en ce mois de novembre

Tombeau des soeurs à Amborovy

A Mahajanga, (Madagascar), sœurs, associés, familles des sœurs des sacrés-cœurs étaient nombreux à la messe pour  les  défunts dans la Congrégation, le samedi 07 novembre 2020 dernier. C’était un temps de retrouvailles et de recueillement.

Le Père Gilbert NAIVO  a présidé la messe, aidé par le Père Ignace, Aumônier de l’Hôpital de Mahajanga. Les deux sont amis des soeurs depuis longtemps.

Après la messe qui se déroulait devant notre tombeau  à Amborovy, les gens ont été invités à rentrer dans l’enceinte du tombeau pour visiter et prier à côté de nos familles décédées.

Sœur Carole, une sœur des sacrés-cœurs à Madagascar

Date : 14 novembre 2020

NOUVELLES d’ABITIBI (Canada)

Hommage aux religieuses de l’Assomption (voisines de la Maison Provinciale du Canada -Amos)

Fin octobre, les dernières Sœurs de l’Assomption d’Amos sont parties demeurer à leur Maison Générale de Nicolet.  C’est avec tristesse que nous vivons cet exode de nos voisines et amies depuis notre implantation dans la ville épiscopale à la demande de Mgr Desmarais, premier évêque d’Amos.

À cette occasion un cadeau d’adieu a été offert ainsi qu’un hommage cordial sous forme de compliment.  Voici le texte de ce compliment.

Très Chères Sœurs,

Une merveilleuse page d’histoire et d’élan missionnaire se tourne en cet automne 2020.

Elle fut écrite à l’origine par quatre vaillantes fondatrices, arrivées à Amos le 27 septembre 1916 pour enraciner votre Congrégation en terre abitibienne.

Avec elles, et durant cent quatre ans, d’autres vaillantes ouvrières ont poursuivi les efforts d’implantation, les constructions, la fondation du Pensionnat, de l’École Ménagère, de l’École Normale, du Juvénat, et j’en oublie…

Le moment est venu de nous réjouir de la diversification rapide des matières académiques, de l’essor dans l’enseignement des arts et de la musique dans notre ville et dans la région toute entière.

Quelques-unes ont subi les déboires d’un incendie, la maladie, les changements administratifs, les déménagements… Cependant, au cours des ans, sous le patronage de la Vierge de l’Assomption, une belle histoire d’Amour s’est déployée graduellement aux diocèses d’Amos et de Rouyn-Noranda.

Aujourd’hui, nous laissons éclater nos chants d’Actions de Grâce pour plus d’un siècle de vivants témoignages et d’engagements missionnaires dans les diocèses concernés. Votre implication dans le développement de l’Abitibi et du Témiscamingue laisse une marque indélébile dans toutes les mémoires.

L’évocation du passé se veut un remède à la tristesse ressentie par l’évocation de votre départ, chères voisines et amies d’Amos depuis 60 ans… Car vous avez été celles qui, avec Marie, nous précédaient dans notre Mission ecclésiale en Abitibi. Quel beau modèle!  Immense merci!

Puisse votre route se poursuivre paisiblement et joyeusement dans votre nouveau milieu de vie. Nous garderons un vivant souvenir des liens qui nous unissent dans le respect et l’affection, sur les pas de Jésus.

Soyez heureuses !

Les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie,

Par Marie-Paule Laflamme, sscc.

Date : 12 novembre 2020

Qu’avons-nous appris de la pandémie ?

Le vendredi soir 24 octobre 2020 a eu lieu au Centre Pierre Monnereau, une conférence-débat, donnée par le Père Jean-François Petit, assomptionniste, sur « Qu’avons-nous appris de la pandémie ? » Ce soir-là, il donne sa 7ème conférence publique sur ce thème.

Organisée au dernier moment, cette conférence fait suite à sa venue au Centre pour la prédication d’une retraite « Devenir plus humain avec St Augustin ».

Jean-François Petit, assomptionniste et maître de conférences en philosophie à l’Institut Catholique de Paris, nous partage lors de cette soirée sa longue et profonde réflexion durant l’expérience du premier confinement.

Chaque jour de ce confinement lui donne l’occasion de réfléchir à ce que nous vivons dans ce nouvel univers. Ses chroniques viennent d’être publiées dans un livre intitulé « Ils furent pris d’une grande frayeur… Chroniques d’un monde qui était, qui est et qui vient » aux éditions Saint Léger.

Cette vague de l’épidémie qui a déferlé de manière inattendue nous a tous pris au dépourvu et bouleversés. Mettre des mots sur un vécu douloureux marqué par la solitude, les peurs, les séparations… élargir notre réflexion au niveau économique, politique, éthique … reprendre ce que nous avons vécu… pour retrouver du sens. C’est tout l’enjeu de cette conférence et de son livre.

A quoi se rattacher en contexte épidémique ? Quelles sont nos ressources pour penser ? Qu’est-ce que Dieu nous dit ? Dans un monde incertain, nous avons des appuis solides et à retrouver les chemins ensembles de la fraternité. L’Église a été portée par l’espérance. Elle a pu nous aider à penser des jours meilleurs. L’espérance discrète est là.

Sœur Marie-Jeanne SAUVETRE

Centre Pierre Monnereau

Date : 12 novembre 2020

Encyclique Fratelli Tutti

Le Saint Père s’adresse « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ». C’est d’une « fraternité ouverte qui permet de reconnaître, de valoriser et d’aimer chaque personne… ». Dans le contexte de la COVID-19, le Pape François alerte sur ce que cette pandémie a révélé et sur les impasses qui se présentent. Enfin, il nous invite à entrer et demeurer dans l’espérance.  »

Date : 30 octobre 2020

Rentrée scolaire 2020-2021 à Madagascar dans les école des Sacrés Coeurs

Les écoles catholiques de Mahajanga ont fait leur rentrée le lundi 05 octobre 2020. La date a été repoussée, au lieu du 12 octobre, cela a été changé au dernier moment car nos deux écoles : Saint Gabriel et Notre-Dame sont centres de l’examen du baccalauréat. Les épreuves ont commencé le lundi 19 octobre. Nous n’aurons pas de cours pendant une semaine et deux semaines pour les élèves de première et terminale. Leurs professeurs seront occupés à la correction. Nous avons eu une année de cours particulière et du travail supplémentaire à cause de la pandémie.

Nos écoles ont eu de bons résultats pendant l’année scolaire 2019-2020. Ici à Madagascar, les parents préfèrent plutôt les écoles qui ont des résultats satisfaisants. Ils courent après les établissements qui ont 100% aux examens officiels […]

Après ces bons résultats, Notre-Dame a ouvert trois salles de classe. La seconde aussi a eu plusieurs demandes mais nous ne pouvions pas innover partout. Ainsi, nous n’avons que trois classes de seconde. Il n’y a pas assez de salles de classe pour les autres.

Les élèves étaient sérieux pendant les cours. On a mis un élève avec masque par table, ils étaient concentrés et calmes. Leurs efforts ont donné de bons fruits.

Nous nous réjouissons pour les élèves qui grandissent !

Sr Carole et Sr Anne

Date : 22 octobre 2020

Accueil des jeunes novices, des postulantes à Madagascar

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En cette rentrée 2020, la congrégation est heureuse d’accueillir des novices à Madagascar : Le 16 septembre 2020, célébration d’entrée au noviciat : 4 jeunes novices en première année avec leur responsable de formation : Célestine, Némia, Fanilo Isabelle, Marie Pélagie avec Sr Francine RAVAO.

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Le 4 octobre, c’est au tour des postulantes de vivre un temps de célébration :

Autour de leur responsable d’étape, Sr Lucile, les six postulantes de 2020-2021 !

 

« Le temps du postulat est voulu par la Congrégation comme l’approche concrète d’une communauté de Sœurs des Sacrés Cœurs. C’est un temps de préparation au noviciat dont l’entrée doit être le fruit d’une décision personnelle, d’un choix libre et responsable pour s’engager dans la Congrégation. » (Directoire de formation -2000 – p.29)

Soeurs du Conseil Général

Date : 21 octobre 2020

Assemblée 2020 à Majunga (Madgascar)

L’Assemblée  Provinciale 2020 de Madagascar se déroulait à Amborovy du 18 au 20 septembre 2020 pour la plupart des Soeurs. Il y avait trois jours de plus pour les responsables de différentes entités (responsables des communautés, responsables des aspirantes,  responsables des associés et responsables des jeunes professes).

Malgré la pandémie, les sœurs étaient nombreuses à participer à ce rassemblement. La réunion se passait dans la joie des retrouvailles et de la fierté pour notre appartenance à cette Congrégation.

Chaque communauté a son tour pour la prière et l’animation. Le Père Auguste, s.j, nous a épaulées par les conférences et la messe.

A la fin du programme, les fêtes jubilaires et anniversaires ont été célébrés dans le réfectoire des Sœurs.

Cette Assemblée est un nouveau départ  pour tout le monde.

Misaotra Masera.

Sr Carole, pour la Province de Madagascar

Date : 20 octobre 2020

Rentrée des classes au Congo !

Lundi 12  octobre, c’était la rentrée des classes dans notre pays. Depuis hier matin, les routes, rues et avenues ont été embellies par la présence des enfants et jeunes qui reprennent le chemin de l’école. C’était la joie pour certains et des pleurs pour d’autres, surtout ceux qui débutent…

A l’école Angélique Massé, tout le personnel était présent. Nous notons la présence de certains parents accompagnant leurs enfants. Nous avons accueilli 339 enfants sur 364 attendus. Avec ces photos et ces observations, la rentrée des classes a été une réussite.

Les inscriptions et réinscriptions se poursuivent. Aujourd’hui, nous sommes à 501. Nous espérons avoir plus d’élèves que l’an dernier.

A cause de la pandémie, avec le respect des mesures sanitaires, le ministère de l’enseignement a demandé de réduire les effectifs dans les classes à 40 et 50 apprenants. Cette décision a des conséquences, car dans certaines écoles publiques par manque d’infrastructures et de personnel enseignant actif, les effectifs sont pléthoriques, soit 100 à 200 élèves dans les classes. Tenant compte de cela, les écoles qui ont des grands effectifs, comme à Brazzaville et à Pointe – Noire fonctionneront de manière rotative, 3 jours sur 6 dans la semaine: de lundi à samedi. Cela ne favorise pas de bonnes conditions d’apprentissage et certains parents inscrivent leurs enfants dans les écoles privées ou de confession religieuse où les effectifs sont réduits. Comme à l’école Angélique Massé, nous pouvons accueillir jusqu’à 1000 élèves en deux vagues. Donc nous continuons les inscriptions et nous allons fonctionner normalement et dans les normes.

Que la Vierge Marie, notre protectrice, nous accompagne et nous assiste dans tout au long de l’année scolaire. Nous pouvons aussi compter sur vos prières.

De tout cœur,

Soeur Edith Mavouala (Brazzaville, Congo)

Date : 16 octobre 2020

Fête de l’Action de Grâce

Le 12 octobre prochain, nous célébrerons la fête de l’Action de grâce.  Ce sera l’occasion de remercier le Créateur pour les beautés de sa création et les céréales, plantes, fruits et légumes produits avec le concours des humains durant la belle saison.

Je me suis amusée à chercher l’origine de cette fête et son évolution au cours des années, principalement en Amérique du Nord.  Je n’ai rien inventé, mais puisé dans diverses sources sur internet.

Cette fête trouve son origine dans les fêtes de la moisson célébrées dans les sociétés paysannes européennes.  La première Action de grâce en Amérique du Nord est attribuée à Martin Frobisher, explorateur anglais, qui, durant sa recherche du Passage du Nord-Ouest en 1578, s’est arrêté avec son équipage sur l’île de Baffin pour rendre grâce à Dieu d’être toujours en bonne santé.  Par une cérémonie religieuse, l’aumônier du navire a exhorté l’équipage à remercier Dieu de les avoir épargnés du danger des eaux inconnues où ils naviguaient.

Le premier novembre 1606, dans une tentative pour prévenir l’épidémie du scorbut, qui a décimé les colonies de l’Ile Sainte-Croix à l’hiver 1604-1605, Samuel de Champlain fonde une série de festins à Port-Royal appelée l’Ordre de Bon Temps, à laquelle les familles Micmaques de la région sont invitées.  Ce festin a lieu 17 ans avant ce que l’on décrit souvent comme le premier Thanksgiving américain, soit la célébration par des pèlerins de leur première récolte au Massaschusetts en 1921.

«Historiquement, les peuples autochtones en Amérique du Nord tiennent des festins communaux à l’occasion des récoltes d’automne, bien avant l’arrivée des colons européens.  Ils cherchent à s’assurer de bonnes récoltes avec des danses et des rituels.»

Par la suite la fête est célébrée à différentes dates et pour commémorer des événements heureux : fin de la guerre de sept ans, fin de la première guerre mondiale, jour du souvenir en rappel de l’Armistice.

Le premier jour national de l’Action de grâce est officiellement célébré dans la Province du Canada en 1859.  Organisée par les dirigeants du clergé protestant, la fête cherche à souligner de façon solennelle et publique, la miséricorde de Dieu.  À l’époque, certains citoyens s’opposent à cette exigence gouvernementale, affirmant qu’elle brouille la distinction entre l’Église et l’État.

Après la Confédération (1867), la fête est considérée comme un congé civique, plutôt qu’une fête religieuse.  L’Action de grâce devient une fête annuelle au Canada à partir du 6 novembre 1879.  La date de célébration et son thème sont déterminés par le Parlement.

Finalement, le 31 janvier 1957 le Parlement canadien fixe la fête au deuxième lundi d’octobre.  Depuis, l’Action de grâce est un jour férié dans 7 des 10 provinces du Canada.  Les maritimes font exception.

Au Québec, cette fête est célébrée avec moins d’emphase que dans les provinces anglophones.  La liturgie du jour est centrée sur la reconnaissance au Dieu Créateur pour les fruits de la terre.  Pour les chrétiens, cependant, l’Eucharistie est le rite d’Action de grâce par excellence que l’on peut célébrer chaque jour.  Elle commémore le sacrifice du Christ qui a offert sa vie pour le salut de l’humanité.

Pour beaucoup de gens, c’est plutôt une longue fin de semaine qui permet de faire des activités de plein air : ramasser les feuilles mortes, préparer le gazon pour l’hiver, fermer le chalet ou le camping, participer à divers festivals.  Certains villages organisent des parades, des concours de décoration de citrouilles et autres activités familiales.

La nourriture traditionnellement servie au Canada anglais comprend une dinde farcie, de la purée de pommes de terre, de la sauce aux canneberges, d’autres légumes d’automne et de la tarte à la citrouille.

C’est l’occasion de rencontrer la famille, les amis et de partager un bon souper.  Beaucoup prendront le temps de dire des choses pour lesquelles ils sont reconnaissants envers Dieu, ou leurs proches.

Chez les Sœurs des Sacrés-Cœurs, durant quelques années, alors que nous étions plus jeunes et en meilleure santé, nous avions la joie d’être invitées par nos Sœurs de Gatineau à l’occasion de ce congé.  Plusieurs faisaient le voyage…  On en profitait pour fraterniser et aller contempler la féérie des couleurs dans le Parc de la Gatineau.  En 1988, ce fut l’occasion de souligner le 75ième anniversaire de l’arrivée de nos Fondatrices en terre canadienne.  Les années ont passé et cette coutume a dû être abandonnée pour des raisons évidentes.

Le THANKSGIVING…

Chez nos voisins du sud, la fête se célèbre maintenant le 4ième jeudi de novembre.  Pour eux cette fête a une grande importance.  On la fait remonter à l’arrivée d’une centaine de dissidents anglais qui débarquent du Mayflower dans la baie de Plymouth en 1620 pour y fonder la ville du même nom.

Les débuts de la colonisation sont difficiles et la moitié des arrivants meurent du scorbut.  Les survivants doivent leur chance à des autochtones qui leur offrent de la nourriture, puis leur apprennent à pêcher, à chasser et à cultiver le maïs.

Afin de célébrer la première récolte, à l’automne 1621, le gouverneur William Bradford  décrète trois jours d’Action de grâce.  Les colons invitent les Amérindiens à venir partager leur repas en guise de remerciement pour leur aide.  Durant ce festin, des dindes sauvages et des pigeons sont offerts.

Au cours du siècle suivant les colonies ont observé tous les ans des jours de Thanksgiving.  Ce n’était pas un jour marqué par la nourriture et la boisson abondante comme aujourd’hui, mais plutôt un jour de prière et de jeûne.

Le 3 octobre 1789, le Président américain George Washington fait une proclamation empreinte de foi et de sagesse, et crée le premier Thanksgiving Day décrété par le gouvernement national des États-Unis d’Amérique.  Cette proclamation donne à la nation le devoir de reconnaître la Providence de Dieu, d’obéir à sa volonté, d’être reconnaissant pour ses bienfaits et humblement implorer sa protection et sa faveur.  Depuis 1941, ce jour est férié.

Durant la guerre civile américaine, (1861-1865)  le président Abraham Lincoln proclama un jour national de Thanksgiving qui soit célébré le dernier jeudi de novembre 1863.  Depuis cette date on a célébré annuellement le Thanksgiving aux États-Unis.

Le banquet de Thanksgiving est traditionnellement composé d’une dinde, animal tout juste découvert par les premiers Européens dans le Nouveau Monde.  On y ajoute une farce aux marrons, de la purée de patates douces et des haricots verts en daube.  Le dessert comprend une variété de tartes, dont la tarte à la citrouille garnie de crème fouettée.  Il est célébré en famille et en joyeuses réunions.  La veille de cette fête, des associations charitables distribuent des repas aux personnes sans domicile fixe des grandes villes.

«Toutes unies dans l’Action de grâce.»

Ensemble,  nous célébrerons le deuxième lundi d’octobre : notre reconnaissance montera vers le Créateur bon et généreux qui accorde à ses créatures ce dont elles ont besoin et plus encore.  Que ce jour nous invite à dire Merci pour la Vie et les merveilles dont nous sommes comblées.

Pour ma part, je remercie le site Wikipédia d’où j’ai tiré les dates et renseignements qui ont facilité la rédaction de ce document.  J’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire en pensant à vous.

Joyeuse Action de grâce !

Sr Marie-Paule Laflamme ( Canada)

 

Date : 05 octobre 2020