Fête des voisins – Fontenay le Comte – 31 mai 2024 (France)

Une manière de se mobiliser pour vivre la fraternité.

Aussi, ce projet d’inviter nos voisins a donné lieu à une belle rencontre dans l’agréable parc de la Sainte-Famille. Le beau temps était au-rendez-vous.

45 personnes ont partagé les mets apportés et surtout la joie simple de la rencontre. C’était une première mais nous recommencerons.

Communauté de la Ste Famille de Fontenay le Comte

Journée Internationale de l’Enseignement Catholique à Brazzaville (CONGO)

Pendant la fête, visite des membres de la Direction Diocésaine de l’École Catholique

Conformément au programme d’activités des écoles Catholiques, chaque année, nous célébrons la Journée Internationale de l’Enseignement Catholique le jour de l’Ascension.

Le jeudi de l’Ascension, le 9 mai 2024, la communauté éducative catholique de l’Archidiocèse de Brazzaville était réunie en la Cathédrale Sacré-Cœur pour célébrer la journée internationale de l’enseignement catholique. Une journée empreinte de spiritualité, de réflexion et de communion.

La journée a débuté par une conférence inspirante animée par l’abbé Antonio MABIALA, secrétaire général de l’A.C.E.R.A.C. (Association des Conférences Episcopale de la Région de l’Afrique Centrale). Le thème du jour : « Parvenir à la statue du Christ dans sa plénitude ».  Basé sur le passage des Éphésiens 4, 1-13, a été l’objet d’une réflexion profonde. L’abbé Antonio MABIALA nous a guidés à travers les enseignements de l’Écriture, nous rappelant notre mission en tant qu’éducateurs catholiques. Sa parole édifiante nous a encouragés à cultiver la charité, la patience et la foi dans notre vocation d’enseignants, et à aspirer à la plénitude de la vie en Christ.

Cette conférence a été suivie d’une Eucharistique solennelle, célébrée par le père Armel BABI, Franciscain, Vicaire Épiscopale de l’Enseignement Catholique de l’Archidiocèse de Brazzaville. Réunis dans la prière et la communion, nous avons renouvelé notre engagement dans notre mission éducative, en offrant nos actions et nos efforts à la gloire de Dieu. La présence du Christ parmi nous était palpable, et nous avons été nourris spirituellement par le pain de vie.

Enfin, la journée s’est conclue par un repas festif organisé par chaque école présente à la place Mariale de la Cathédrale. Dans une atmosphère de joie et de fraternité, les écoles catholiques ont partagé des moments de camaraderie dans une ambiance rythmée de quelques pas de danse. Cette fête à la place Mariale a été l’occasion de renforcer nos liens en tant que communauté éducative et de célébrer notre partenariat dans l’éducation catholique.

En somme, la journée internationale de l’enseignement catholique à la cathédrale Sacré-Cœur a été une expérience spirituelle et enrichissante pour tous les participants. Cet événement nous a rappelé l’importance de notre mission en tant qu’éducateurs catholiques et nous a encouragés à continuer à œuvrer pour la formation intégrale de nos élèves, dans la lumière de l’Évangile.

Que cette journée soit le début d’une nouvelle année de bénédiction et de croissance spirituelle pour tous les membres de la communauté éducative catholique.

Réalisé par monsieur Ové MALONGA, Directeur de l’école primaire Angélique MASSE

et Sœur Edith MAVOUALA, Coordonnatrice du Complexe Angélique MASSE

Concert de Bella Note au Centre Pierre Monnereau (France)

Le dimanche 28 avril a eu lieu au Centre Pierre Monnereau, un concert polyphonique a cappella, avec le groupe Bella Note.

Une première pour ce groupe qui répète ensemble depuis 6 ans, tous originaires de Montaigu-Vendée et passionnés.

Le répertoire reprend des classiques du chant choral. Véronique, choriste, témoigne : « J’ai pris énormément de plaisir lors de cette journée du 28 avril. Un mélange de trac et de sérénité (cela peut paraître paradoxal, mais c’était le cas), pour un partage musical que nous n’osions qu’à peine imaginer. Surtout un grand bonheur d’avoir pu présenter « les sept paroles de notre Christ en croix » de Gounod, que nous travaillons avec beaucoup de plaisir depuis « nos débuts ».

L’assemblée, très nombreuse, dont un certain nombre de nos sœurs ainées, en cet après-midi, est enthousiasmée. « C’était vraiment très beau ! Magnifique ! » A l’issue de ce concert qui s’est terminé avec un verre de l’amitié, il y avait de la joie pour tous, assemblée et choristes. Joie devant tant de beauté. Une très belle prestation ! On en redemanderait bien !

Sr Marie-Jeanne

Chapelet avec l’Hospitalité Vendéenne à la Maison mère (France)

Le mois de mai, le mois de Marie, chapelet avec l’Hospitalité Vendéenne à la Maison mère.

« Vierge Sainte, Dieu t’a choisie
Depuis toute éternité
Pour nous donner son Fils bien-aimé
Pleine de grâce, nous t’acclamons.

Ave, Ave, Ave Maria »

Témoignage de Maguy de l’Hospitalité Vendéenne du doyenné de Montaigu

Très bon souvenir de ce temps de prière pour Marie, Notre Dame de Lourdes. Nous avons été très bien accompagnés pour le chapelet. Un beau temps de partage s’est vécu naturellement au moment du goûter qui nous a été offert. Quelques religieuses nous ont également emmenés à la grotte, pour remercier Marie pour ce bel après-midi. Nous avons quitté nos Sœurs Ainées, très touchés par leur accueil, leur gentillesse. Un grand merciiiiiii à elles.

Ouverture de la Maison mère aux enfants qui marchent à la suite de Jésus ! (France)

A nouveau cette année, une cinquantaine d’enfants du secteur de Challans ont investi la Maison mère le temps d’une journée pour une relecture de leur parcours préparatoire à la communion.

Père Damien Jaillet, dernièrement ordonné, 10 adultes, témoins de l’Amour de Jésus ainsi que deux mamans les accompagnent tout au long de l’année. Pour les enfants comme pour les adultes, c’est un moment fort. Leur journée a été rythmée par la messe dans la chapelle avec les sœurs, suivie d’un grand jeu de pistes dans le parc, pour laisser place au pique-nique au cœur du parc, et ensuite vivre un temps de partage et de témoignages avec les sœurs. Et avant de partir, les enfants ont remis aux sœurs de très beaux dessins pour les remercier de leur accueil. Bravo et merci les enfants !

Confions au Seigneur tous ces enfants qui en ce mois de juin vont recevoir leur première communion. Confions également leurs familles.

«Cœur de Jésus brûlant d’amour, embrase–nous par ton Esprit, Que nos cœurs soient semblables au tien, que nous brûlions de charité. »

https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110356-scaled.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110402-scaled-e1717596898161.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110409-scaled-e1717596881767.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/208CD51floute.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110413-scaled-e1717596848490.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/201E251floute-1.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110417-scaled-e1717596829378.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20E2C31floute.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20240531_110424-scaled-e1717596865705.jpg
https://www.sacrescoeursmormaison.org/wp-content/uploads/2024/06/20C95C1floute.jpg

Sandrine Thomas, assistante de communauté à la Maison mère

Heureuses retrouvailles (France)

Oui, c’est avec joie que nous nous sommes retrouvées, pendant que Claudette était en convalescence à la Maison-Mère, les sept sœurs du même noviciat.

Et les souvenirs fusent : « Voilà, déjà soixante ans que nous sommes entrées au Foyer Bernadette pour commencer à expérimenter la vie en communauté…

Il y a 57 ans que nous avons prononcé nos premiers vœux… Il y a 49 ou 50 ans que nous nous sommes engagées définitivement à la suite du Christ. »

Marie nous raconte joliment deux fables de La Fontaine en patois vendéen. Puis, nous partageons une bonne tarte aux pommes, avec des boissons variées. De bons moments d’amitié fraternelle. A renouveler, pour le bonheur simple de chacune.

Des participantes.

Rencontre Atout coeur-Croix Caron (Associés-France)

Souhaitant mieux se connaitre, les groupes de vie, Atout Cœur et La Croix Caron, se sont retrouvés le 3 juin, à Notre Dame de Monts, malgré l’absence de plusieurs membres.

Dans la confiance et la joie, les présentations de chacune et chacun se sont mêlées aux constats de nombreux changements actuels…

Après le déjeuner gourmand, la promenade en front de mer, sous un soleil radieux, nous a permis de rendre grâce pour ce beau moment fraternel.

Notre journée s’est terminée par un temps de méditation avec le psaume 26 : « Le Seigneur est ma lumière et mon salut… Espère le Seigneur, sois fort et prends courage »

Une telle journée a comblé nos cœurs de joie et nous invite à l’espérance… et au souhait de renouveler cette riche expérience…

Marie-Laurence Martineau (La Croix Caron)

1952, départ des soeurs pour Madagascar…

Première partie : Le départ des Sœurs des Sacrés-Cœurs pour la Mission de Madagascar

“C’est un jour de fierté pour vous, petites Sœurs de Mormaison […] vous partez cinq…vos compagnes vous envient […] la Vendée montre aujourd’hui son amour du Christ, et de la Vierge, pour porter en terre lointaine toute sa foi. Il nous plaît encore de voir une famille spirituelle des plus ferventes essaimer pour accomplir l’œuvre du Christ ”. (Monseigneur Cazaux ; Echo Notre-Dame du Sceptre, avril-juin 1952).

Tel père,…telles filles, les premières Religieuses missionnaires de la Congrégation

Un départ en réflexion depuis 1949 et le passage en Vendée, de Monseigneur Jean Batiot (1898-1953), vicaire Apostolique de Majunga (Mahajanga). Il désire que des Sœurs de Mormaison partent comme volontaires pour remplacer les Sœurs du Saint-Esprit dont le départ est proche. En 1952, c’est d’accord, Mère Ange du Sacré-Cœur répond favorablement au désir de Mgr Batiot.

L’aventure débute le 12 mars 1952, avec la cérémonie de départ des cinq premières Sœurs missionnaires des Sacrés-Cœurs, sous la présidence de Monseigneur Cazaux (1897-1975), évêque du diocèse de Luçon et de Monseigneur Batiot.

Ce jour-là, une foule nombreuse, plus de cinq mille personnes, familles et amis des Sœurs partantes sont venus assister à l’envoi en mission dans la cour d’honneur de la Maison mère. Sur l’estrade, Mgr Cazaux exprime sa joie de voir partir “Des sœurs vendéennes, précieuses auxiliaires pour l’apostolat près des Malgaches”. Les Sœurs, vêtues de blanc s’agenouillent devant la Mère Générale pour recevoir leurs obédiences. Puis, elles récitent la formule de Consécration à l’Apostolat “Pour l’amour de Dieu, pour la plus grande gloire des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie” et enfin, c’est la remise du fanion des Sacrés-Cœurs et le chant de départ “Le Sacré-Cœur pour la moisson féconde, nous fit entendre un très pressant appel : Allez, dit-il, et parcourez le monde…”

Le 26 avril 1952, jour anniversaire du départ pour le Ciel du Père Monnereau (1787-1856), les cinq premières missionnaires des Sacrés-Cœurs partent pour Madagascar. Ainsi, elles répondent au vœu ardent du Fondateur pour ses filles, “soyez donc toutes des missionnaires”. Après un mois de voyage en mer, elles arrivent le 31 mai 1952 à Madagascar, d’abord à Majunga.

Départ pour Mandritsara, le berceau de la Congrégation

            Le 12 juin 1952, après quelques jours d’acclimatations, les Sœurs partent sur les routes de Madagascar, dans la brousse, pour un périple de 600 kilomètres. Direction Mandritsara, le voyage dure trois jours, et le 14 juin au soir les Sœurs arrivent à destination, accueillies par les cris de joie et les applaudissements de la population. Les cinq missionnaires s’installent dans une maison presque terminée, elles y installent trois classes pour filles et petits garçons et un dispensaire, qui le soir venu, se transformait en dortoir pour les pensionnaires.

Après quelques jours de connaissance mutuelle, le 1er juillet, cent cinquante élèves se pressent à l’école des Sœurs. Les conditions sont spartiates, il n’y a quasiment pas de mobilier scolaire, le bureau de la maîtresse, Sœur Marie, consiste en une valise sur une chaise. Mais, les Malgaches souhaitent que leurs enfants apprennent le Français, et ils sont si contents de l’ouverture de cette école, que la nouvelle va bon train et chaque jour de nouveaux élèves s’inscrivent. Du côté du dispensaire, les malades sont aussi nombreux à venir pour recevoir les soins de Sœur Bernadette, l’infirmière. De 8 heures à 11 heures, elle fait des pansements, soigne les bébés, va à domicile et à l’hôpital.

Vers de nouveaux champs d’apostolat, les nouvelles œuvres

Les activités des Sœurs s’organisent et se développent petit à petit. Un an après l’arrivée des Missionnaires des Sacrés-Cœurs, Monseigneur Batiot souhaite d’abord des institutrices pour l’école d’Ambato-Boeni à 150 km au sud de Majunga, ainsi que deux sœurs pour l’Hospice municipal de Mahabibo, quartier de Majunga. Pour répondre à cette demande, un renfort de trois religieuses est envoyé en avril 1953. Les Sœurs très attendues de la population arrivent le 10 mai, puis partent directement vers leurs postes. Début août, deux des premières sœurs missionnaires, Sœur Marie-Madeleine du Calvaire et Sœur Marie Saint-Eugène font leur profession perpétuelle sous la présidence de Mgr Batiot. C’est l’occasion pour lui d’exalter la vocation missionnaire et d’exprimer son désir de voir de nombreuses filles malgaches s’engager dans la vie religieuse. La Mission est prospère, grâce aux souscriptions organisées en Vendée, un matériel nombreux est envoyé aux Sœurs.

Mais, le premier septembre, un coup de téléphone annonce une bien triste nouvelle, celle de la mort de Son excellence Monseigneur Batiot, Vicaire Apostolique de Majunga. La Congrégation perd un ami, dévoué au développement de la mission à Madagascar.

A suivre…

Thomas Aubin (archiviste de la Congrégation)

Angélique… (France)

A l’occasion des 200 ans du décès de Mme Massé, née Angélique Jourdan, en religion Mère Marie de l’Ascension, co-fondatrice des sœurs des Sacrés Coeurs, nous ouvrons la voie à plusieurs articles sur cette femme qui a marqué et marque les soeurs et les associés. Laissons aujourd’hui la plume à Marie-Laurence , associée en France :

À toi Angélique Jourdan,

Petite Angélique, trop tôt orpheline de maman et confiée à des religieuses… Comme souvenir de ton papa, tu n’as que la silhouette d’un vieillard qu’on t’oblige à embrasser… Que tu as dû pleurer ! Que tu as dû manquer de tendresse ! Pourtant, la confiance que tu inspires, t’ouvre les portes de la famille Sapinaud, où la garde des trois nièces orphelines du vicaire épiscopal t’est confiée… Décidément, il y a des liens douloureux qui nouent bien singulièrement des existences… La vie semble te sourire enfin, et au château de La Rairie où tu « accompagnes partout ces demoiselles », le jeune René Massé te fait les yeux doux… Vous convolez en justes noces et te voilà, Madame Massé.

À vous Madame Massé,

Bientôt maman d’un petit Isidore, qui vous comble forcément de joie… Son premier sourire ! Ses premiers pas ! Ses petits bras qui se tendent vers vous ! Mais les guerres de Vendée vous obligent à rejoindre Paris, vous, votre fils et votre républicain de mari, qui vous entraine dans des cercles aux pratiques inqualifiables. Mais vous restez intègre, digne, et fidèle à la noblesse vendéenne. À votre retour en Vendée, bien que séparés l’un de l’autre, votre mari et vous, offrez à votre fils une éducation sérieuse au collège-séminaire. Cependant, le manque d’argent vous oblige à travailler : votre bagage reçu chez les religieuses, votre expérience chez les Sapinaud vont vous servir dans votre fonction de régente ; bravant courageusement les moqueries et les railleries des Brouziliens, vous allez encore une fois, rester digne, droite, courageuse, et, petit à petit, vous gagnerez leur confiance. Votre talent pour l’instruction des petites filles, votre simplicité et votre douceur vont marquer le nouveau jeune curé, qui arrive dans la paroisse. Et le voilà qui vous entraine dans son idée folle de création d’une fondation : votre discrétion, votre expérience d’éducatrice s’harmonisent à son zèle effréné et, avec le consentement de votre mari, vous vous engagez, en compagnie de deux jeunes filles, à devenir religieuse. Vous voilà maintenant Mère Marie de l’Ascension !

À vous Mère Marie de l’Ascension,

Vous, la fidèle ! Vous, la patiente ! Vous, la généreuse ! Vous allez faire avancer vos jeunes sœurs, comme vous avancez vous-même, constamment éprouvée dans votre amour de la Croix, dans votre humilité… Bien qu’enfoncée dans l’ombre des origines, vous avez préparé et reçu le germe ; vous avez affermi et permis l’épanouissement de la grâce de fondation. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui, comme Associée, je marche dans vos pas : comme vous, je veux rester fidèle à mes obligations ; comme vous, je veux m’ouvrir aux autres et les servir ; comme vous, je veux donner ce que j’ai reçu ; comme vous, je veux avancer et faire avancer les autres…

Comme vous…

Marie-Laurence Martineau (Associée à la Congrégation)

Un évènement peu habituel à la Porte du Parc à Coutances (France)

Enfin, l’évènement annoncé depuis plusieurs semaines est arrivé ! Le dimanche 28 Avril 2024, 18 personnes ont reçu le sacrement des malades, au cours de la célébration eucharistique. Neuf religieuses (la moitié de l’effectif des sœurs de la Porte du Parc) et neuf chrétiens (dont les 4 dames résidentes chez nous) assidus à la messe dominicale de la communauté. Pour la circonstance, le diacre Jean Claude Groud est venu seconder le prêtre.

Dans son homélie, le père Roland Hélaine a relié le sens du sacrement à l’évangile du jour : l’allégorie de la vigne où Dieu manifeste tant d’attention et de tendresse à son peuple. « Cet amour, cette tendresse, Dieu va la manifester aux personnes qui vont recevoir le Sacrement des malades. Il veut leur apporter du réconfort et de la paix, les soutenir pour vaincre les difficultés propres à l’état de maladie ou à la fragilité de la vieillesse. Par ce sacrement, le malade reçoit la force et le don d’être relié au Christ jusque dans sa Passion. »

Le sacrement s’est déroulé dans une ambiance de paix et de profond recueillement. Le témoignage de M-L le confirme ; elle insiste sur la paix, la joie ressenties et vécues ce jour là ; de même lorsqu’elle participe à nos eucharisties dominicales ! cela réanime chez elle des forces vives pour la semaine entière.

Sr Chantal Lebouteiller