A Bourgenay , la chapelle s’embellit et on découvre ses trésors dépoussiérés…(France)

Les travaux avancent bien et les échafaudages ont libéré l’espace permettant de vous faire découvrir le beau travail de pierres nues et les peintures au-dessus.

La restauration de cet édifice si chéri par les locaux et les touristes, permet de découvrir l’attachement de Mademoiselle de Beaumont et de sa famille pour prier Notre Dame de l’Espérance pour Rome et la France. Ainsi cette inscription sur la cloche est la même qu’au pied de la statue de Notre Dame qui veille sur la chapelle.

Enfin, ce temps de travaux permet le ‘dépoussiérage ‘ patient et minutieux pour le fameux chemin de croix offert par Pie IX au Marquis de Beaumont pour la chapelle. Travail qui permet de redonner son éclat :

Station avant travaux

station après travaux

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Bientôt les statues retrouveront leur place dans ce beau lieu de prière que vous aimerez retrouver ! Voyez un détail de la statue de Ste Anne avec Marie :

Sr Anne VION

Nouvelles de Fianarantsoa après le passage du cyclone Batsirai (Madagascar)

Le cyclone a laissé beaucoup de traces ici autour de Fianarantsoa.

Nous n’avons pas eu trop de dégâts en communauté même si deux panneaux solaires se sont envolés sur trois. C’est autour de la communauté que nous voyons les dégâts : maisons éventrées ou écroulées, car dans cette région, les murs sont constitués de briques en terre non cuites. Avec les vents très violents, certains villages sont détruits sur la côte Est à l’endroit où le cyclone est entré… Ainsi plus d’une centaine de morts… Souvent les gens ont leur maison qui s’est écroulée sur eux. Surtout des milliers de déplacés.

Le passage du cyclone a été terrible et les gens étaient déjà une situation difficile avec beaucoup de pauvreté : des rizières sont perdues…

À Fianarantsoa, l’école a recommencé le jeudi 10 février. Nos sœurs ont accueilli temporairement des étudiantes qui avaient perdu leurs maisons.

Au Centre de soins, les gens recommencent à venir et ont vécu beaucoup de stress ; ils ont besoin d’être écoutés. Actuellement, la route étant coupée, le problème est l’approvisionnement des médicaments.

Ainsi, il y a vraiment des zones où le cyclone a ravagé beaucoup d’endroits. « Merci aux sœurs qui nous portent : ça nous réconforte. Merci de vos prières surtout pour les gens très éprouvés par cette catastrophe naturelle. », termine Sœur Charlène , présente à Fianarantsoa.

Célébrer dimanche autrement – France

Nous arrivions quasiment au terme de notre session. Trois jours sur l’écologie en réponse à une demande du Chapitre de Congrégation « d’organiser des journées sur Laudato Si« . Cette première rencontre était à l’attention de sœurs de la Congrégation et de nos collaborateurs les plus proches.

Pas de prêtre dans notre groupe, donc pas de messe en ce dimanche. Mais nous avons pris un temps de célébration de la Parole. Soigneusement préparé par les organisatrices ce temps reprenait, dans sa première partie, la structure de la liturgie de la messe : accueil, rite pénitentiel, gloire à Dieu, lectures bibliques. Nous avons chanté, prié, écouté, médité et partagé la parole de Dieu que la liturgie nous proposait ce dimanche. Proclamé notre foi et prié aux intentions de l’Église et du monde. Rien de bien nouveau jusqu’à présent.

Après la prière universelle le temps d’offertoire a pris les mots de notre prière de Congrégation dite toutes ensemble. Prière d’offrande du Christ à son Père et de nous-mêmes au Père, par le Christ, avec Lui et en Lui.

Le Notre Père prié ensemble, lentement, fraternellement, a ouvert tout naturellement une méditation sur le pain et une prière d’action de grâce rédigée par l’une de nous.

Ce pain que Dieu nous donne chaque jour…  cette belle miche de pain doré, apportée dans l’assemblée, avec toute sa symbolique. De quel pain ai-je besoin, aujourd’hui ? de quel pain vais-je me nourrir ? ce pain qui se partage… Nous étions conviées à continuer à vivre la fraternité en le partageant au cours du repas qui a suivi.

Nous avons eu une belle célébration, priante, fraternelle. Avec la liberté de l’organiser en harmonie avec ce que nous avions vécu ces trois jours, y intégrant la richesse des découvertes et des partages, les questionnements apportés, libérées des contraintes de la liturgie de la messe pour oser innover, adapter. Ni meilleure qu’une célébration eucharistique, ni au rabais, tout simplement autre.

Clin d’œil à tous les frileux réticents à mettre en place de telles célébrations. Audace d’une communauté religieuse d’oser une célébration de la Parole un dimanche. Chemin possible pour nos grandes communautés religieuses sans aumônier, pour nos communautés paroissiales en manque de prêtres.

Sœur Emmanuelle

Hommage à la Vie Consacrée (Canada)

À l’occasion de la fête de la Présentation du Seigneur au temple, les Consacrées du diocèse d’Amos, à l’invitation de Mgr Gilles Lemay, se sont rassemblées sur Zoom au cours de l’après-midi du 2 février, pour échanger des nouvelles et réciter la prière de Vêpres.

Tout avait commencé par une neuvaine préparatoire, que les adeptes d’Internet ont pu suivre dans les jours précédents.  Des prêtres, diacres et consacrées ont animé cette préparation en commentant un passage de l’Évangile du jour, accompagné d’une prière et du Cantique de Siméon.

À l’heure fixée notre communauté était réunie autour de l’écran, faute d’une rencontre en « présentiel » avec les autres consacrées, religieuses ou laïques.

Une fois la communication établie, Mgr Lemay a accueilli chaleureusement les participantes et partagé l’ordre du jour.  Dans un climat d’amitié, chacune a exprimé son vécu des derniers mois : santé, engagements pastoraux, participation à certaines activités proposées par le diocèse, (partage de la Parole, préparation aux sacrements, cellules d’évangélisation, groupes Alpha, écoute téléphonique, etc.) Plusieurs ont souligné les déboires causés par la pandémie et les mesures sanitaires imposées.  Sœur Gaby a été notre porte-parole à ce moment précis et mentionné que nous avions évité la Covid-19, eu le bonheur de participer à l’Eucharistie 6 jours par semaine et accueilli nos sœurs étudiantes Malgaches Alexise et Bernadette durant l’été. Cette dernière est partie en mission au Congo comme maîtresse des Novices. Durant le congé des Fêtes, Alexise et Marie-Édith, (française) sont venues prendre un repos bien mérité.

Nous avons appris que Sœur Rita Pelletier, fille de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, prendra sa retraite dans deux mois et quittera Senneterre où elle se dévoue depuis plus de vingt ans.  Belle occasion de la remercier et lui souhaiter une heureuse retraite.

D’autres participantes ont raconté avoir suivi à l’écran la cérémonie d’adieu de la famille de l’Abbé Raymond Martel, lors du décès de son cher papa. Ce fut l’occasion d’offrir des condoléances.

Avant la prière, Mgr Lemay nous a préparé le cœur par la lecture d’un document du Pape François, en hommage à la vie consacrée.

Nous avons ensuite prié l’hymne et les psaumes de la fête dans un climat de recueillement.  La prière d’intercession s’est allongée d’intentions adaptées à nos besoins, principalement l’éveil de nouvelles vocations sacerdotales et religieuses.

La rencontre virtuelle s’est terminée vers 16 heures. Nous avons ensuite vécu la Célébration Eucharistique du jour, présidée par l’abbé Andrès Calderon Martinez.

  « Lumière du Christ, Lumière née de la Lumière nous te glorifions »

Marie-Paule Laflamme, sscc.  Amos.

A la communauté d’Androva (Madagascar)

La communauté d’Androva est formée des sœurs qui travaillent dans le milieu social à Madagascar. Comme elle se situe tout près de l’Hôpital, des malades viennent côtoyer les sœurs. Sœur Francia s’occupe de ces malades qui n’ont pas de moyens pour se soigner. Il y en a qui ont besoin d’opération chirurgicale, d’autres ont besoin d’argent pour acheter des  médicaments, d’autres encore ont besoin d’être visités ou de recevoir la communion. Des Associés de la Congrégation l’aident à distribuer du lait. Certains reçoivent aussi la Communion.

Sœur Nizla, en plus de ses études en médecine, s’occupe des jeunes en difficultés pour payer leurs études. Avec Sœur Ravaka, elles travaillent avec une association qui paie les frais de scolarité de ces étudiants en médecine ou en paramédical.

Sœur Zita  est assistante sociale. Elle est tout le temps avec les jeunes en liberté surveillée. Elle aide ces jeunes à réapprendre à vivre, à prendre en main leur vie, à aider leurs familles à accepter leurs enfants pour qu’ils ne recommencent plus la prison. Cela fait deux ans qu’ils viennent à l’école Notre-Dame, au début de l’année pour apprendre, pour  continuer leurs études qui étaient suspendues lors de leurs peines en prison. Zita travaille avec une association qui accueille des jeunes en  bénévolat. Ils donnent des cours à ces jeunes délinquants. Ils cherchent des moyens pour les sortir de la délinquance et leur redonner une nouvelle vie. Souvent, ils jouent, ils prient, ils font de la détente, organisent des sorties avec eux à Notre-Dame, à la plage, au parc naturel d’Ankarafantsika ou ailleurs. Chaque communauté a sa spécificité. Chacune est unique mais interdépendante.

Voilà un exemple  de nos missions à Madagascar. Ici (photo) : les jeunes en liberté surveillée prient avec la communauté des sœurs Ainées dans leur chapelle à Amborovy :

  Sœur Carole, Madagascar 

Un visiteur du soir à la Maison mère – France

Le repas de midi s’achève ce vendredi 14 janvier. Madame Thomas nous informe alors que, le soir même, nous aurions un convive de plus à notre table. La voix de notre assistante de communauté témoigne déjà de l’importance du personnage. Bonne nouvelle, il s’agit de Mgr Jacolin, dont la visite inattendue était aussi … attendue. Sœur Marie-Jeanne Sauvêtre, responsable de la Maison mère, sera également présente.

Notre Évêque arrive donc pour le dîner, à l’issue duquel il prend la parole pendant un petit quart d’heure. Un temps bien serré pour un tour d’horizon sur quelques réalités de notre diocèse : diminution du nombre de prêtres et des communautés religieuses, groupes de jeunes – filles et garçons – engagés dans une réflexion sur leur propre avenir vocationnel, séminaristes au nombre de quinze, organisation des paroisses … Et réponse à notre interrogation : « Quand aurons-nous un aumônier ? » « La question est à l’étude », répond Mgr Jacolain.

Brève rencontre certes, mais belle occasion de renforcer notre sentiment d’appartenance à ce diocèse que nous aimons. Un encouragement aussi à vivre dans l’humilité et la confiance, à prier comme nous l’a fortement demandé l’Évêque.

La soirée se prolonge pour Mgr Jacolin au Centre spirituel Pierre Monnereau avec les paroissiens du doyenné de Montaigu, invités à une réflexion sur la question ultrasensible des abus dans l’Église.

Sr Marie G

Concert masqué… – France

… par la Chorale des Trois Clochers : Mormaison, St Sulpice le Verdon et St André Treize Voies

« Chanter, c’est prier deux fois ». À condition que les paroles soient déjà des prières. C’est peut-être audacieux de dire cela, mais cette citation de St Augustin pourrait bien convenir à ce concert du 12 janvier à la Maison mère. Car de l’auditoire et de la chorale, dont sept sœurs de la congrégation font partie, se dégageait une atmosphère de joie, de sérénité, de bien-être où la fraternité y trouvait largement son compte.

Il est bien difficile d’imaginer un monde sans musique, sans chants, y compris ceux des milliers d’oiseaux qui, de plus, n’auront jamais de masques pour filtrer leurs mélodies séduisantes.

Chantons donc ensemble de tout notre cœur. Nous nous élèverons ensemble, corps et âmes, dans un univers joyeux qui fait grandir.

Bravo à la Chorale des Trois Clochers !

Sr Marie G

Une suite de Fêtes – France

À la frontière de l’automne et de l’hiver, un temps privilégié joue des coudes pour se tailler une place confortable dans notre quotidien. Noël, le premier de l’an, l’Épiphanie, la galette des Rois … Les fêtes s’enchaînent et on ne lésine pas sur leur préparation.

Mais il y a d’abord tout le chemin de l’Avent à parcourir dans la joie et la foi, dans l’attente d’une Naissance chaque année re-Naissante. Une attente du cœur qui n’exclut pas pour autant les préparatifs matériels : montage des crèches en divers lieux, petits cadeaux confectionnés en secret, décoration progressive de toute la maison, montage des crèches, chants de Noël diffusés discrètement ici ou là, élaboration des menus pour des repas dignes de ces festivités …. Tout cela est possible dans notre grande communauté, grâce à la mise en commun des compétences diverses (personnels de service et sœurs), grâce à la fraternité vécue au jour le jour et qui se cristallise dans ces semaines particulières, grâce surtout à ce Cadeau merveilleux qu’est la célébration de l’arrivée sur terre du Sauveur.

« C’est Noël ! ». Tout est dit. Il n’est pas utile de gonfler la formule comme on l’entend parfois : « C’est la magie de Noël ». Non, Noël, ce n’est pas de la magie, mais c’est magnifique. La lumière et la joie scintillent dans le ciel et sur la terre, annonçant la naissance tant attendue qui apporte Paix, Joie, Espérance, avec beaucoup de bonheur dans l’air et dans les cœurs.

Sr Marie G

Quand nos coeurs se laissent toucher par les situations du monde !

L’actualité ne manque pas de situations dramatiques mais souvent nous nous sentons plus attentifs.ves à certaines situations que vivent nos soeurs, nos ami.e.s ou connaissances dans différents pays du monde.

Voici quelques échos qui peuvent nourrir notre prière d’intercession et de supplication  :

Haïti

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« C’est vraiment compliqué à Port au Prince avec les bandits. On ne peut que rester à la maison… On prie. Mais  on ne peut pas sortir pour rejoindre les personnes. Le peu que l’on peut faire, on le fait… On garde espoir ! »

Sr M, Sr de la Charité de St Hyacinthe (Pétionville – Haïti)

République Démocratique du Congo

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« Pour le moment je suis là où il n’y a pas d’ internet depuis le 6 novembre 2021. Depuis le 28 novembre jusqu’au 1er janvier 2022 ,je vis ma vie « d’urgentologue » dans un village situé à 90km de Basankusu. Je vis là où les hommes d’un autre village sont venus brûler les maisons du village Djombo. Il y a eu 2 personnes tuées et une brûlée dans une maison. C’est grâce à ma formation à l’IFHIM que j’ai le courage de rester dans ce village pour aider les personnes.  »

Sr M B.  soeur de Ste Thérèse de Basankusu (RDC)

Madagascar 

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Différents accidents en décembre dernier

Il y a eu des accidents ici à Madagascar, spécialement à Soanierana-Ivongo, sur la côte-Est de Madagascar et  à Tsiroanomandidy, dans le haut-plateau de Madagascar, peu avant la fête de Noël.  A Soanierana, 85 corps ont été récupérés lors du drame qui est survenu au bateau FRANCIA, trop chargé. C’est toujours les gens pauvres qui sont victimes de la négligence des autres. Ils étaient 135 personnes dans ce bateau,  qui ne fait que transporter des marchandises normalement. Le commandant, qui est le propriétaire du bateau s’est sauvé depuis le drame jusqu’à maintenant.

Les victimes sont pour la plupart, des gens qui venaient de gagner de l’argent en récoltant des girofles, non loin de Soanierana-Ivongo. Des responsables de l’Etat qui venaient les aider ont eu aussi un accident : leur hélicoptère est tombé dans la mer.

Le 24 décembre, à Soanierana-Ivongo même, une partie du village a brûlé. Nos sœurs ont eu très peur, car le feu n’était pas loin de leur maison mais elles sont sauves. Le jour même, à Tsiroanomandidy, dans le haut-plateau de Madagascar, La foudre est tombée et a tué et blessé des enfants et adultes. Des célébrations ont été faites dans tout Madagascar, lors de la fête des Saints Innocents, pour commémorer leurs âmes, le 28 décembre 2021 dernier.

Sr Carole N., sscc (Madagascar)

Liban, un pays en crise (Vous pouvez télécharger l’article sur le Liban en entier en cliquant ici.)

Ci dessous, vous trouverez un extrait…

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Pandémie et accès aux soins

Le premier cas de Covid-19 a été détecté au Liban en Février 2019. Depuis, plus de 820’000 personnes ont été contaminées et 9’300 sont décédées. La pandémie a mis en lumière des déficiences majeures au sein du système de santé libanais. 85% des hôpitaux et établissements de santé sont privés, et 80% du budget de la santé est attribué à ces institutions privées. Le système public est donc laissé à l’abandon et n’est pas en mesure de répondre aux besoins actuels, faute de matériel et de personnel et avec des capacités d’accueil très limitées.

De plus, dans ce contexte économique tendu, la plupart des foyers n’ont plus les moyens d’accéder aux soins de santé. Depuis Novembre dernier, les médicaments pour les maladies chroniques ne sont plus que partiellement subventionnés par le gouvernement, entraînant une flambée des prix. Par exemple, le prix de l’insuline a augmenté de 432% entre Octobre 2021 et janvier 2022. Un simple test PCR coûte aujourd’hui 250’000 LBP soit plus du tiers du salaire minimum. Même les personnes les plus aisées peinent à obtenir les traitements dont elles ont besoin car l’inflation a entraîné une sévère pénurie de médicaments, ce qui laisse craindre, à très court terme, une surmortalité.

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L’explosion du port de Beyrouth

Enfin, on ne peut discuter du contexte libanais actuel sans mentionner la terrible explosion du 4 août 2020 qui a dévasté Beyrouth, et fait plus de 200 victimes et 6500 blessés. Des dommages structurels importants ont laissé environ 300 000 personnes sans domicile et de nombreux établissements de santé inopérants durant des mois. Les conséquences sociales et sanitaires de cet accident sont dramatiques. D’après l’Unicef, un demi-million d’enfants ont été affectés directement ou indirectement par la catastrophe. Qui plus est, l’explosion est venue réveiller la mémoire traumatique des libanais et des réfugiés, qui ont vécu les horreurs de la guerre.  »

Sister S. B. S, Provinciale des Srs du Bon Pasteur   (Liban-Syrie)


Que ces nouvelles ne nous accablent pas mais fécondent nos prières !

Et si prochainement, nous recevions des perles d’ESPERANCE, que vous voyez autour de vous, de beaux gestes de vos voisins, d’enfants, de jeunes, de vos proches tout autour de vous !!! Et si nous inversions pour la prochaine newsletter, une lettre de BONNES nouvelles, du quotidien…

Et si nous invitions la « Petite fille ESPERANCE » de Charles Peguy qui sait  traverser notre monde et si nous la mettions en valeur par nos écrits… 

Quelques lignes suffisent !  A vos plumes !

Sr Anne V.