Rameaux dans notre chapelle de Kinkala (Congo)

Bonjour ! Le covid19 confine le monde dans les maisons : plus des rassemblements, plus des messes d’ensemble… Alors nous restons chez nous.
Nous eu la chance d’avoir la messe chez nous avec 5 prêtres et notre évêque. Du fait que leur chapelle est trop petite, ils sont venus chez nous. Les jeunes ont bien préparé la messe : c’était  simple mais beau.
Notre pensée va vers tous les chrétiens qui n’ont pas pu avoir la messe. C’est du nouveau, cette vie, sans messe pour le monde entier presque.
Nous, dans les villages c’est moins senti car les gens continuent d’aller aux champs, il se trouve seul ou à deux. Mais en ville c’est vraiment difficile.
Bonne Semaine Sainte à tous !

Rameaux 2020 à Madagascar

La communauté de Fenomanana a célébré les rameaux 2020 d’une manière un peu particulière, sans doute comme beaucoup. Nous avons béni nos rameaux avec de l’eau bénite conservée à la maison depuis Pâques l’an dernier. Et nous avons effectué une petite procession sur 20 m de notre garage vers la chapelle.

Madame Mino, tante des filles qui louent notre petite maison ne pouvait pas rejoindre sa famille et est confinée près de chez nous. Elle vient prier avec nous matin et soir.

Depuis une semaine nous avons hébergé le couple Cadieu, coopérant de Saint Gilles Croix de Vie qui cherche à rejoindre la France après 1 sur 6 mois de mission à Soanierana Ivongo.  Ils ont grossi notre assemblée. La célébration est simple mais priante, nous avons senti la présence de notre Seigneur parmi nous. Habituellement, ce jour des Rameaux dans chacun des diocèses à Madagascar c’est JMJ. Les jeunes ne sont pas en communauté.

Après la célébration nous nous sommes réunis autour de la table pour un simple repas. Tout est simple parce que trouver des produits pour les fêtes c’est un peu difficile. D’ailleurs pour ceux qui connaissent, les jeunes sœurs ont trinqué avec le «ranoampango», l’eau de riz. «C’est la joie qu’il nous faut» dit  le Père Monnereau. Et tous nous avons participé à la danse, aux chants pour acclamer le Roi des rois en ce jour. Le soir, après les vêpres, les jeunes sœurs marquent cette JMJ en dansant avec Madame Mino et Michel Cadieu.

Nous espérons pour nos hôtes une solution pour leurs situations respectives. La dame pense pouvoir repartir chez elle le mardi 7 avril. Notre président a autorisé ceux qui se trouvent encore coincés à Tananarive de retourner chez eux entre le 7 et 9 avril.

Bonne semaine Sainte à tous.

La communauté de Fenomanana

Un petit virus de rien du tout

Nouvelles de République Dominicaine depuis la communauté de Santiago 

Il est apparu au milieu d’une crise politique, à quelques mois de l’élection présidentielle prévue le 17 mai de cette année ; à un moment où au lieu de chercher à « briller », il faudrait s’unir et compter sur la participation des différentes organisations politiques, sociales, économiques…

Il est invisible mais puissant et, pour nous préserver, nous avons obéi aux directives de notre Président et à celles de la Conférence épiscopale : les établissements scolaires et universités ont été fermés le 18 mars (2 d’entre nous travaillent en éducation) ;   tous les rassemblements, petits ou grands ont été supprimés : Messes, retraites, chemins de croix… mais aussi réunions à tous les niveaux, rencontres, sports et jeux olympiques…

La quarantaine est entrée en vigueur le 19 mars pour 15 jours qui viennent d’être renouvelés : ordre de rester chez soi. La plupart des magasins ont très vite fermé, les transports publics ont été supprimés dans les villes ainsi que vers ou de l’intérieur.  Seuls sont autorisés les supermarchés, pharmacies, banques… quelques rares usines ont continué à tourner. Depuis le début de la quarantaine, un couvre-feu a été institué de 20 h à 6h du matin ; le 26 mars il a été renforcé, il commence maintenant dès 17 h. Les récalcitrants -bien sûr il y en a- sont envoyés en prison.

Ces mesures, bien nécessaires pour limiter la contagion, ont été respectées par beaucoup. Pour d’autres, sûrement nombreux, ne pas sortir signifie ne pas manger. Ils vivent au jour le jour de « petits boulots », de ce qu’ils achètent et revendent dans la rue… Où acheter ? à qui revendre ? Comment maintenir la famille ? Après 15 jours beaucoup reviennent.

A ce jour : 4 avril, les chiffres officiels (recueillis par les services sanitaires) indiquent 68 morts et 1488 personnes atteintes. Nous avons appris avec grande douleur la mort d’Alberto, mari de Delkis, l’une de nos associées de Pimentel, déjà éprouvée par la mort de 2 personnes très proches ces 6 derniers mois.

Ensemble 24h /24   

Notre communauté est située près de Santiago, la 2ème ville du pays, dans la campagne. Nous avons une grande maison et un grand patio, au bord d’une route très passagère. Sans transports publics et sans voiture, nous avons donc les conditions optimales pour respecter au mieux le confinement. Les nuits sont un peu plus longues et plus reposantes, quand il n’y a pas de visite nocturne, le rythme différent. Virgilia et Eurelice ne vont plus à l’école mais travaillent pour l’école à distance : formation permanente demandée par le Ministère de l’éducation ; préparation de matériels pour les élèves. Combien en profiteront ?

Manifestations de solidarité  

Marisol, une associée qui habite à quelques kms, pense à nous souvent. Elle nous apporte un plat préparé ou le nécessaire pour améliorer notre menu. Elle vient en voiture et nous sortons chercher ce qu’elle apporte. Nous lui partageons, ainsi qu’à quelques autres, des oranges et autres produits de notre patio ou de nos inventions. A plusieurs reprises elle a fait nos courses en même temps que les siennes. Cecilia nous a appelées cette semaine : « auriez-vous des cocos ? je prépare un remède, mon mari passera »

Antonio, notre livreur d’eau potable, nous apporte régulièrement nos 4 bonbonnes et a accepté volontiers de nous faire quelques courses. Ce matin Virgilia a pris son moyen de transport, style badjaj de Madagascar, pour aller payer : eau, électricité, téléphone.

Un voisin proche nous vend des légumes courants et des fruits: manioc, patates douces, salades, aubergines, papayes, ananas, quand il a pu lui-même se réapprovisionner.

Communion dans la prière

Ce temps a favorisé une prière intense, élargie au monde entier. Pour la Messe nous avons rejoint à plusieurs reprises le Pape François, à Ste Marthe, il porte vraiment dans son cœur et dans son corps,  la souffrance de tous les peuples ; nous sommes aussi allées à Lourdes, en Colombie, à St Germain des prés, à Los Angeles… communiant ainsi à l’Eglise universelle.

Entre nous, à la prière régulière des Laudes et Vêpres, nous avons ajouté, en variant suivant les jours, chapelet, chemin de croix, temps d’adoration… autant d’occasions de nous unir à tous les priants du monde! Les églises sont vides mais les petites églises domestiques se sont multipliées. Nos responsables pastoraux veillent et, de multiples façons, comme notre Conseil général, garde le cap sur l’Espérance !

Les médias, WhatsApp en particulier, nous ont permis de communiquer en permanence avec nos proches : sœurs, associés, familles et autres groupes. Nous apprécions, même si parfois c’est trop !

Nous vous restons unies plus que jamais ! A tous les jours, encore plus durant la Semaine Sainte !

 Virgilia, Eurelice, Maria Paula

APPRENDRE à VIVRE AUTREMENT…

C’est vrai que nos agendas ne ressemblent plus vraiment à rien. Une occasion nous est offerte pour habiter le temps et l’espace AUTREMENT.

Le travail à la salle du Conseil, nous réunit toujours (avec le respect des gestes barrières et distances nécessaires)… aux sons des oiseaux qui se nichent joyeusement dans les arbres des parcs et jardins environnants ! Ils ont l’air de prendre toute la place laissée par les humains ! Le Cours Bayard est désert désormais, étonnamment silencieux ! De nos fenêtres, nous pouvons profiter de leur beauté printanière !

Avec des journées que nous avons voulues ensemble, les heures sont rythmées par des liturgies de l’office, liturgies communes habituelles, mais aussi par le choix de vivre quotidiennement une liturgie de la Parole, d’un partage de Foi ou d’un temps d’adoration avant le déjeuner. Le chapelet de Lourdes suivi à la télé (KTO) nous permet aussi d’être en communion avec tant de pèlerins !

Comme le dit Guy Aurenche, cela se veut « un temps de plus de recueillement que de confinement fermé ». Notre prière s’élargit vraiment aux dimensions de notre monde qui se retrouve uni dans une même lutte, une même espérance !

A la communauté du Conseil général, nous nous organisons pour les tours de cuisine, les espaces de ménage, chacune prenant sa part… Et nous faisons aussi de nouveaux apprentissages : découverte de l’usage du ‘drive’, ses courses en ligne que l’on va chercher 6 jours plus tard, vu l’affluence.. Cela demande de l’anticipation et ce n’est pas rien pour bien faire… La première fois, j’ai mal lu et j’ai commandé 6 kg de poires… Les deux communautés que nous épaulons nous ont bien aidées à manger le ‘stock’ !

C’est aussi le moment de découvrir notre dépendance à notre coiffeuse habituelle, mais cela donne de belles occasions de faire d’autres apprentissages validés par la cliente concernée !

Pour nous préparer au temps pascal qui s’en vient bientôt, le WE, les gauffres embaument tous les étages de notre maison ! Un peu de douceur puis de l’exercice physique pour garder la ligne…

La détente du dimanche devient un temps privilégié pour rire ensemble ! Pour quelques unes, les soirées autour de « casse-têtes »(puzzle) nous relient à nos sœurs du Canada !

Nous cherchons à prendre des nouvelles des unes et des autres dans nos pays… Nous sommes d’autant plus unies ! Nous restons en lien aussi avec Catherine Ryan qui nous propose un moment de tendresse découvert  par les réseaux sociaux bienveillants que nous vous transmettons : visez cette vidéo !

Continuons à dire la tendresse de Notre Dieu dans ce monde qu’il aime tant.

Sr Anne V.

Confinement à l’EHPAD de la maison Mère… en vers…

On entend partout ressasser
Il faut se confiner.
C’est entendu ! On ne sort plus
Attention au coronavirus.

Faut  s’protéger, c’est évident
Mais ce n’est pas marrant.
Oui, c’est vrai, faudra de la patience,
Accepter beaucoup de dépendance.

Dans notre grand’ salle à manger
Il faut se disperser.
Un vrai problème pour se parler
Et pour s’écouter.

Et nous les pauvres isolées
Dans nos chambres, sommes confinées.
Notre désert est maintenant
Il nous vient avec le printemps.

Nos repas nous sont portés
Toujours chauds, bien préparés,
Avec des sourires charmants
Qui nous encouragent vraiment.

On ne peut nous visiter
Mais on peut téléphoner.
Et tout est organisé
Pour soutenir les isolées.

Pensons aux plus malheureux
Dans notre monde, ils sont nombreux.
Gardons la confiance
Ainsi que l’espérance
Jésus est toujours là
Il ne nous abandonnera pas

Sr Florentine Blaizeau

On entend partout ressasser
Chacun doit bien se protéger.
Ce virus est dangereux
Il est même très contagieux

Nous voilà donc très confinées
Dans notre chambre devons rester
Interdit de se visiter
Mais on peut bien téléphoner

Tous les repas nous sont servis
Avec un sourire à l’appui
Pour nous c’est bien réconfortant
Corps et esprit en même temps.

Et tout est bien organisé
Pour empêcher de s’ennuyer
Par le micro tout est transmis
Ah ! Nous devons bien des mercis !

Information, relaxation,
Commentaires et réflexions ;
Mots croisés mêlés ou codés
Gratuitement sont distribués
N’oublions pas la lecture
Et pour d’autres aussi la couture.

Parlons aussi de la prière
Dont la part pour nous est si chère.
Tous les offices nous suivons
Prions, chantons à l’unisson.

Nous supplions notre Seigneur
De soulager tant de douleurs
Dans notre monde déchiré
Bravant cette calamité.
Gardons en lui notre espérance
En sa bonté ayons confiance
Laissons- nous guider par sa main

Sr Florentine Blaizeau

Vie confinée à la Maison Mère

« Coronavirus »  a l’audace de venir frapper aux portes …. A cet indésirable, je n’ouvre pas. Nous qui vivons en collectivité, tu nous obliges à nous éloigner les unes des autres, de peur d’être malades.

Faisons plutôt travailler nos méninges pour repousser l’ennui.  Pour suivre les prières communautaires, chaque sœur l’écoute dans sa chambre. Nous pouvons nous procurer de la lecture,  nous pouvons tricoter pour les  gens qui ont froid,  ou dessiner et mettre en couleur un mandala…

Chaque jour, nous écoutons la revue de presse présentée par l’une de nous. A un autre moment de la journée, nous pouvons participer à une petite  séance de gym douce. Les exercices sont transmis par le micro, et chacune  les fait dans sa chambre. C’est dans le but d’éviter l’engourdissement et favoriser la détente  des membres….

A l’heure des repas, nous voyons plus ou moins les visages de nos  sympathiques serveuses à cause des masques. Une boutade lancée nous fait rire, c’est gratuit… Nous sommes servies dans nos chambres, sur plateau.  Les plateaux proviennent du Centre Pierre Monnereau qui, vous le savez bien, est actuellement fermé. Ils nous sont prêtés le temps de l’épidémie.

Les journées passent vite… Nous avons la joie d’écouter l’Eucharistie et de participer à la communion spirituelle, en union avec toute l’humanité…

Au soir de notre journée, nous pensons  aux personnes malheureuses, logeant dans les rues ou très isolées chez elle. Nous nous sentons solidaires…

L’essentiel , c’est que Dieu est toujours présent.   Merci Seigneur, nous sommes debout !…

Sr Anne-Marie Retailleau

Vie des soeurs en EHPAD à la Maison Mère à l’ère du coronavirus

Déjà, depuis plusieurs jours, nous respections scrupuleusement les consignes : lavage des mains – distance de 1m50 – pas de poignées de main – une seule personne dans l’ascenseur… mais voilà que ce vendredi 20 mars tombe un nouveau couperet. Chacune doit rester confinée dans sa chambre toute la journée : pas de visite aux voisines, pas de sorties dans le parc, repas au plateau…

Nous voilà solidaires de tous nos contemporains en EHPAD sauf que « confinement » ne rime pas pour nous avec « isolement ». Grâce à la sonorisation de toute la maison, nous maintenons des liens avec le petit groupe des soeurs hors EHPAD qui suit la vie régulière de la Communauté. Ainsi, chaque jour, nous participons à la messe et aux offices communautaires de Laudes, des Vêpres et du chapelet.

Pour remplir les temps « creux », nos responsables à l’imagination fertile nous invitent à une Revue de Presse, à des exercices de mémoire, de gym douce… Par téléphone, nous nous envoyons des petits messages d’amitié. Aussi, avec nos temps de prière personnelle qui nous font rejoindre tous ceux qui souffrent et ceux qui se dévouent à leur service, avec nos repas servis sur plateau par un personnel à la bienveillance inépuisable, nos journées sont « ultra-occupées ».

Nous aspirons toutefois – et cela pour le monde entier – à retrouver une vie normale.

« Que le Seigneur écoute nos cris monter vers Lui ! »

Sr Agnès Griffon

CONFINEMENT !

Eh oui, nous sommes confinées… sécurité oblige, faut pas favoriser l’entrée du Covid 19 chez nous !

Il y a plus à plaindre que nous ; on est bien servies, bien nourries, bien entourées… Tout ce qu’il faut. Et puis, il y a le téléphone, on peut se passer un coup de fil d’une chambre à l’autre, s’encourager mutuellement. Oui, la fraternité ça existe, on l’apprécie encore plus à cette occasion. Bien sûr, c’est plus difficile pour certaines, on essaie de s’entraider comme on peut. Pour celles qui ont la chance d’avoir l’ordinateur et accès à Internet, c’est appréciable.

 Il y a aussi la nature, magnifique en ce moment, les fleurs, les petites feuilles des arbres qui pointent le bout de leur nez ; pour ma part, je ne les avais jamais si bien remarquées…

Les sœurs « d’en bas », celles qui sont moins confinées, sont très fraternelles pour nous, les « enfermées » ; elles ne manquent pas une occcasion de nous faire particper aux nouvelles, nous font passer les journaux, les revues … et surtout nous permettent de nous joindre aux prières de la communauté, grâce au micro.

Nous sommes unies à tous ceux qui vivent ce confinement, et dans des conditions encore bien plus difficiles… et nous disons : vivement la sortie du tunnel !

Sr Gaby Rézeau

Soeur Marie-Elisabeth Marchand

Le dimanche 15 mars 2020, notre soeur Marie-Elisabeth MARCHAND s’en est allée retrouver le Seigneur qu’elle a cherché, servi et aimé dans sa consécration comme soeur des Sacrés Coeurs.
Le lendemain, sa sépulture a réuni beaucoup de personnes dans la grande chapelle d’Amborovy en particulier des paroissiens d’Antanimalandy- MAHAJANGA qui l’avaient bien connue.  Soeur Marie-Elisabeth a été plusieurs années régionale de Madagascar… Elle a été bien accompagnée dans son passage…
Nous nous unissons avec les soeurs de Madagascar pour rendre grâce pour sa vie et nous savons qu’elle prie pour nous !
Soeur Carole qui l’a aimée et connue depuis son enfance, nous en offre son témoignage (à télécharger ci-dessous).
  

Créer du neuf ?

Ami.e.s, associé.e.s, sœurs,

Que dire de plus ? … Déjà, nous avons accès à des textes qui nous parviennent pour susciter notre responsabilité, notre espérance en ce temps de crise pandémique mondiale…

Sans doute ne serait-ce pas encore en parler que plutôt de VIVRE AUTREMENT… Radicalement autrement…

Changer nos habitudes, créer d’autres façons de vivre et d’approfondir notre vocation baptismale, notre vie consacrée..

Le défi semble de rester le prochain de l’autre en gardant le lien autrement. Notre fraternité concrètement vécue dans le confinement, nous y appelle de manière neuve. Ce qui ne nous est pas interdit, entre autres choses, c’est de nourrir nos liens, de les consolider.

C’est ce qui se vit à travers les articles que vous envoyez pour donner des nouvelles, des ‘petites’ perles du quotidien dans chacun de nos pays.

N’hésitons pas à faire vivre ce site et ces lettres de bonnes nouvelles qui continuent de nous parvenir et créent une communion de plus entre nous.

N’hésitons pas à prier Notre Dame de l’Espérance de Bourgenay !

Dans l’espérance, la foi et la charité, créons du neuf !

                                                        Sr Anne VION, au nom du Conseil Général