Nouvelles de Madagascar…

Voilà les dernières nouvelles de l’école Notre-Dame (Madagascar) depuis le nouvel an jusqu’à maintenant.

Chaque année, l’école Notre-Dame célèbre sa fête-patronale « le 11 février », jour de Notre-Dame de Lourdes. Cette année, nous n’avons pas pu fêter « Marie » ce jour là car la préparation n’était pas faite. La célébration a donc été déplacée au 18 février, mémoire de Sainte Bernadette. Comme de coutume, toute célébration se fait pendant une messe en invitant les prêtres, les religieux, religieuses responsables d’écoles catholiques à Majunga ville, les autorités de l’État, les amis de Notre-Dame, les responsables de l’enseignement supérieur, les membres de la DIDEC, le comité scolaire, toutes nos sœurs de la ville,  les parents des étudiants et nos 2 700  élèves, étudiants ainsi que leurs instituteurs et professeurs.

La cérémonie a été  marquée par la sortie de la première promotion de fin d’études en vue de l’obtention de la licence en Lettres Françaises, promotion  » LES PIONNIERS » de l’Institut Catholique Notre-Dame et l’inauguration des infrastructures : un espace pour la maternelle, deux salles d’informatique et un laboratoire de langues.

Sept étudiants ont fini leurs études en Lettres : 1 garçon et 6 filles. Quatre ont déjà trouvé du travail dont deux travaillent à Notre-Dame comme professeur de français ou aide au laboratoire de langues.

Le Père Norbert, Délégué de l’Administrateur Apostolique et ceux qui ont pris la parole ont bien souligné la nécessité de l’apprentissage de la langue étrangère. Madagascar est une île. La nouvelle technologie aussi ne cesse d’évoluer et cela nous demande d’utiliser au moins la langue française et/ou la langue anglaise.  La devise du nouveau président de la République, et de l’école Notre-Dame est l’ouverture au monde. Ceux qui ont fait les discours nous ont encouragés à parler même s’il y a des fautes.

A Majunga, beaucoup d’écoles ont besoin de relève pour les cours de français. Les professeurs de cette langue sont assez âgés. Il faudrait avoir une école capable de l’enseigner et de la pratiquer sérieusement. Le problème pour l’ICND est le manque d’effectifs. Nous avons peu d’étudiants en cette filière car ils ont peur de parler et de l’enseigner. Ils préfèrent faire de la gestion, de l’informatique, du droit ou du paramédical pour avoir vite de l’argent.

Si des couples retraités souhaitent venir ici l’enseigner, ce serait génial. Nous sommes prêts à les accueillir.

Cette messe était aussi une action de grâce dédiée aux bienfaiteurs de l’école et à ceux et celles qui ont beaucoup donné pour nos enfants malagasy.

L’espace des classes maternelles a été réalisé grâce à la cotisation des parents d’élèves et à l’argent économisé par l’école depuis plusieurs années. Le laboratoire a été donné par l’Église Épiscopale Italienne par le biais du défunt Monseigneur Rakotondrajao Roger Victor. La bibliothèque numérique a été offerte par l’ancien ministre des postes et télécommunications, ancien élève de l’école Notre-Dame. L’autre salle informatique a été équipée par l’école et l’Association AFMV (Association France Madagascar Vendée), dirigée par Christiane Soulard et son équipe. Nous remercions spécialement Jacques et Jeannette Joubert, membres de cette association qui ont récolté ces ordinateurs en Vendée pour Madagascar. Quatre sur les treize donnés ne fonctionnaient pas au début et nous avons été obligés d’acheter des pièces de rechange sur place.Comme ils venaient de loin et que ce sont des occasions, c’est normal.

Nous remercions Dieu pour tous ses bienfaits. Nous remercions la Congrégation qui est à nos côtés par ses précieux conseils. Nous te louons Seigneur pour la joie et la vie que tu nous donnes.

Que Dieu nous bénisse.

Quelques photos de la fête : photo de la Promotion avec la Directrice et l’Économe, le laboratoire de langues avec les élèves, l’espace de la maternelle, encore le laboratoire de langues.

Vous avez déjà appris que le bloc opératoire de la Clinique et Maternité FANANTENANA fonctionne maintenant. Voici donc quelques photos prises lors de l’inauguration : une plaque où les noms des donateurs sont écrits et les matériels des différentes salles.

Sr Carole

La FRATERNITÉ en prison…

Le 11 février nous étions 14 des 2 équipes d’aumônerie des prisons de Fontenay et de la Roche pour un temps de récollection sur le thème de la FRATERNITE avec l’accompagnement du Père Clément Picheau.

Fraternité parfois difficile à vivre dans notre monde : les gilets jaunes, l’Europe, la France divisée où le dialogue est difficile. C’est aussi cette rencontre du Pape François à Abou Dhabi où une « déclaration commune sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et la coexistence commune » a été prononcée.

La fraternité c’est bien s’intéresser à ceux que l’on rencontre sur nos propres chemins, prendre soins de chacun sans distinction parce qu’il est aimé de Dieu et qu’il est mon frère en Jésus, y compris dans nos rencontres à la prison.

Entre eux dans les cellules, la fraternité s’impose dans le partage de ce qu’on a « cantiné », dans les colis reçus de la famille, dans la lecture du courrier du codétenu qui ne sait pas lire ;

Fraternité avec nous, dans les rencontres de groupes ou les célébrations, chacun est accueilli, écouté, peut vivre un moment de respiration où la libération de la parole se fait dans le respect.

Fraternité dans la visite en cellule où nous devenons leurs hôtes.

Fraternité qui se ressource dans la relecture d’équipe, la prière, l’eucharistie. En rencontrant l’autre en lui donnant un peu de notre temps nous devenons le Christ pour l’autre, le serviteur.

Avec nos communautés d’aumônerie de prisons, continuons de tisser des liens de fraternité avec ces frères qui nous sont donnés.

Fédération Alliance Mormaison

 Le 11 janvier 2019, Alliance Mormaison a tenu son Assemblée générale et adopté ses nouveaux statuts. Désormais, 7 associations à but non lucratif et la congrégation sont constituées en Fédération Alliance Mormaison.

Quel projet entre ces établissements médico-sociaux partageant la même origine et les mêmes valeurs ?

C’est rendre plus effective leur coopération désormais indispensable pour conserver et développer ce qui nous est spécifique en mettant en place les moyens nécessaires pour répondre à la demande des autorités administratives.

 la fraternité à portée de mains – La joie des rencontres

A l’occasion de Noël et janvier 2019, plusieurs rencontres ont été réalisées au 9 rue du Roc (La Roche sur Yon)

  •  le 20 décembre avec les jeunes du Foyer. Certaines n’ont qu’une rare expérience d’un repas pris avec d’autres, autour d’une table.

                            

  • le 25 décembre, avec nos sœurs du Logis. Partage du repas de fête, jeux, louanges de la prière des Vêpres.

  • le 12 janvier, toutes les sœurs en communauté à la Roche sur Yon et à St Florent des Bois. Présence de nos sœurs des conseil général et provincial. Chaque communauté a contribué pour préparer le repas à la trentaine de convives. Vœux, nouvelles communautaires données par Sr Marie-Louise et Sr Nadia. Sans oublier la galette des rois, la détente et le chant des Vêpres.

                                                                                         

Journée de la Vie Consacrée le 2 Février 2019 à Nevers

Jour de joie ! Marie présente Jésus à son Père !

Nous, consacrées catholiques et protestantes, « nous sommes là » pour Dieu,

En dévoilant le meilleur de nous-mêmes les unes aux autres, nous faisons don à Dieu de notre existence. 

En effet, en ce jour, quarante consacrées sont rassemblées à l’Espace Bernadette autour  de Mgr Thierry Brac de la Perrière. Un témoin, invité par une communauté, est là aussi : le P. Jean Marie Diouf.

Temps fort : le partage de nos différents charismes qui nous animent  et qui nous font vivre ! Impossible de reprendre chacun d’eux !

Quelques bribes de la synthèse du Père Evêque :

Bien que le but soit le même : Gloire du Père et Salut des hommes,  chacun de nos charismes est spécifique !

Diversité des appels dans l’ Eglise universelle!

Diversité dans  notre participation à la vie consacrée dans l’Eglise.

Contemplation dans la vie active et action dans la vie contemplative !

Au cœur de tout cela : amour  – attachement à J.C !

Ecart  entre ce que nous vivons et ce que nous cherchons à être ! Perpétuel appel à la conversion !

Expression  un peu de ce que nous faisons mais surtout de ce que nous sommes.

Dans l’Eglise, il existe des situations canoniques, dans des cadres bien précis,  mais  c’est la vie qui compte … des charismes vécus au début de l’Eglise ressurgissent.

La perte de la vie consacrée est une maladie spirituelle.

Le charisme de la vie baptismale est vécu par tous.

Eucharistie festive avec  de nombreux chrétiens, suivie d’un Repas fraternel!

DVD : St Philippe de Néri : une histoire de vocation bien tourmentée mais qui a porté ses fruits : naissance de la congrégation des Oratoriens fondée pour servir la jeunesse. « Moi, je n’ai qu’une seule règle : LA CHARITE » dit Philippe  au Pape.

Cté de Varennes Vauzelles

 

 

La vie de la communauté Notre Dame à Mormaison

Qu’est-ce qui peut bien se passer d’intéressant chez nous ?…

Et bien ! Il faut croire que notre communauté est accueillante -oserais-je dire « attrayante » ?- malgré notre moyenne d’âge « avancée »…

Nous avons la chance d’accueillir, assez souvent, des sœurs qui ont besoin d’un temps de repos, de convalescence, après une maladie, une intervention, une chute… Elles viennent pour deux semaines, un mois, deux mois, jusqu’à leur rétablissement.

Pour nous, c’est un petit « courant d’air » frais.

Mais d’autres arrivent pour « demeurer » avec nous. C’est le cas de deux sœurs courageuses, qui ont quitté leur belle ville de Fontenay, pour débarquer dans ce trou perdu de Mormaison, le 10 janvier :

Soeur Madeleine DEMINIER (ci-contre à gauche), qui connaissait déjà la maison, ayant effectué un séjour, il y a 2 ans.

Sœur Marie-Geneviève GEOFFROY (ci-contre à droite), qui arrive elle,  en « terre inconnue ».

Et puis,  une troisième, Sœur Louis-Marie ROUSSEAU (ci-contre à gauche), qui vient, quant à elle, pour se « consolider » après une intervention  de la hanche.

Nous sommes touchées par ce bel acte d’abandon, de disponibilité de leur part ! Il en faut pour quitter un lieu connu et aimé depuis si longtemps, et sauter dans l’inconnu ; et de plus, quand on entre en EHPAD.

Ils ne sont pas toujours faciles à lire les signes de Dieu !

Evidemment, tout est nouveau pour elles; on s’égare dans les couloirs, on ne sait pas trop où aller, on s’ennuie…

Tout un temps d’adaptation est nécessaire,  de connaissance des autres, des habitudes de la maison, des horaires, de tant de choses nouvelles à découvrir, à assimiler…

À nous de faciliter cette adaptation, autant que possible, pour qu’elles se sentent bien parmi nous… « heureuses ».

Soyez les bienvenues Sœurs Madeleine, Marie-Geneviève, Louis-Marie !

Encore un peu de temps, et les roses vont fleurir dans le parc !

Sr Gaby Rézeau

Les Herbiers : 151 ans de présence forte, longue et fidèle

Ce dimanche 20 janvier, en la paroisse St Pierre et St Paul des Herbiers lors de la messe dominicale, c’est l’occasion de remercier les soeurs des Sacrés Coeurs pour plus de 150 années de présence et de services.

Arrivées en 1867 à Ardelay, les soeurs quittent aujourd’hui les Herbiers pour d’autres horizons. Le père Carl Bassompierre, curé de la paroisse a rappelé combien la « spiritualité (des soeurs et de la Congrégation) a marqué notre pays de son empreinte, d’abord dans l’enseignement, puis dans les services de santé, le travail en pastorale, et enfin dans une présence de quartier au milieu d’une population cosmopolite et populaire (du côté d’Ardelay et la Cité de la Demoiselle) ». Puis ce fut l’occasion pour lui de rappeler en quoi la consécration religieuse est importante pour les communautés paroissiales et pour le monde. Enfin, le père Bassompierre a confié aux soeurs deux intentions de prière :

Les soeurs des Herbiers avec les Associées

*les jeunes confirmés du 27 janvier « afin que l’Esprit-Saint les comble, les saisisse et les guide »

* »pour les baptisés-confirmés que nous sommes. C’est l’Esprit – qui se joignant au nôtre – anime nos vies et nos communautés. Qu’il fasse grandir en nous la foi, l’espérance et la charité. »

Pour retrouver l’homélie complète du père Carl Bassompierre, cliquez ici

Vœux au Personnel de la maison des Brouzils

Aimez-vous les histoires ? En voici une que nous nous offrons en ce début d’année 2019.

Cela se passe en Algérie au temps de Mgr Claverie(*). Cet Evêque avait lié une profonde amitié avec un Imam d’Alger. Quand ils voulaient se retrouver plus longuement, ils s’étaient donné un mot de passe : « Allons creuser notre puits ! ».

Un jour l’Evêque demande à son ami : « Au fond du puits quelle eau trouverons-nous ? L’eau chrétienne ou l’eau musulmane ? ». L’Imam le regarda à la fois étonné de la question et attristé. Il lui répondit : « Depuis le temps que nous nous connaissons ! Mais c’est l’eau de Dieu ! ».

Pourquoi cette histoire ? J’y ai trouvé une certaine analogie avec ce que nous sommes ici.

Dans cette histoire il y a deux personnages, chacun avec une appartenance religieuse bien typée.

Ici dans cette maison, il y a deux groupes de personnes : les résidentes et les professionnels, chaque groupe avec sa raison d’être là. Que pourrait être notre mot de passe ? Peut-être celui-ci :

Communiquer en vérité dans le respect du rôle de chacun, dans la confiance et l’estime mutuelles, apportant et recevant des uns et des autres le plus vrai de chacun.

Cela se vit déjà. Il nous faut continuer à l’intensifier.

Dans cette histoire il y a un puits. Nous n’aurions pas été scandalisés si chacun avait creusé son puits. Non ! Ils étaient tous les deux autour du même puits.

Ici, il y a une réalité humaine : communauté des sœurs, quelques laïcs et des professionnels pour un « Vivre ensemble «  le plus agréable possible en étant attentifs au pourquoi de la présence des uns et des autres.

Cela se vit déjà. Et c’est ce que nous cherchons aussi à vivre encore en 2019. C’est un immense MERCI que la communauté vous adresse aujourd’hui.

Un jour viendra où la construction matérielle s’achèvera. Il en est une autre qui ne doit pas s’arrêter : la construction de la fraternité. Elle passe par la reconnaissance de l’importance de chacun. Nous nous y emploierons de notre côté. Merci de nous y aider. Merci d’accomplir votre tâche avec compétence et amour, dans la gaieté, patience, douceur et compréhension.

Au fond de notre puits qu’il y ait non pas un EHPAD mais une Maison  où chaque membre contribue au bonheur de tous.

Qu’il en soit ainsi en 2019.

Sr Marie-Thérèse Hilléreau

 

Convivialité internationale…

Le dimanche 20 janvier 2019, un temps de convivialité a rassemblé des membres de la Pastorale des migrants  et des bénévoles du Secours Catholique à Bourgenay, Talmont Saint Hilaire. Le groupe était constitué de personnes de l’agglomération sablaise et aussi de personnes d’autres nationalités. Voici le témoignage d’Edwige qui était présente à la journée :

« Nous étions accueillis par les Soeurs sur le magnifique site de BOURGENAY avec sa chapelle et son très beau parc.

L’ALBANIE, LE TCHAD, LE SENEGAL, LA COTE-D’IVOIRE, L’ ARMENIE, LA THAILANDE étaient représentés.

Un repas partagé, un temps d’échange, de prières, à l’oratoire célébration de la parole, des chants dans chaque langue.

Invitée de dernière minute, j’ai vécu un bon moment de rencontre, de partage, d’échanges, de joie, de sourire ou chacun reçoit de l’autre.

Merci à toutes et à tous pour ce cœur à cœur avec le monde. »  

Regard sur le Mouvement des gilets jaunes…

Regard sur le Mouvement des gilets jaunes en vue d’une rencontre avec les soeurs qui vivent en quartiers populaires

Au début, je ne me suis pas bien rendue compte de l’importance de de mouvement.

Puis j’ai été étonnée de la réaction des automobilistes qui sympathisaient, qui mettaient le gilet jaune en évidence, bien que certains le mettaient seulement pour passer plus facilement aux ronds-points.

J’ai pris conscience du mécontentement de beaucoup de gens.

J’ai apprécié, ou plutôt admiré, les petits maires qui entraient dans le jeu et qui ont trouvé un moyen pour que les gens puissent s’exprimer sans avoir recours à la violence.

J’ai admiré la ténacité des gilets jaunes  mais maintenant, je voudrais qu’ils arrêtent leur mouvement tout en sachant rester en éveil de ce qui va se construire maintenant après toutes les propositions qui ont été faites.

Comme beaucoup, j’ai déploré la violence, Je ne suis pas d’accord qu’on s’attaque aux forces de l’ordre qui ne sont que de simples citoyens comme nous et qui ne font que leur travail !

Et puis, il y a aussi les commerçants qui ont été victimes de la violence des casseurs.

J’ai regretté le long silence du président de la République qui a pu être considéré comme du mépris. Je ne suis pas capable de discerner le bien fondé des mesures prises mais j’apprécie le désir de faire participer les citoyens à la vie du pays. Pour l’ISF, il y a sûrement quelque chose à chercher mais il est évident qu’il faut éviter que les riches se réfugient à l’étranger pour ne pas payer d’impôts.

En quoi cet événement est-il une chance ?

L’article du 28 Décembre de Jean Marc Ferry dans le journal « La Croix » me semble intéressant car il montre les objectifs qui sont susceptibles d’être atteints , et qui correspondent à mes aspirations:

  • combattre les inégalités en passant par une fiscalité plus juste.
  • réduire la fracture territoriale (privilège des métropoles ; appauvrissement des villages ruraux)
  • retisser du lien social (solidarité, fraternité, citoyenneté = famille…)
  • revivifier la démocratie par un grand débat national portant sur 4 questions qui devraient aboutir à un renouveau de la nation.

Ces questions :

  • Comment mieux accompagner les français dans leur vie quotidienne pour se loger, se déplacer, se chauffer ?
  • Comment rendre notre fiscalité plus juste, plus efficace, plus compétitive et plus lisible ?
  • Comment faire évoluer la pratique de la démocratie et de la citoyenneté ?
  • Comment faire évoluer l’organisation de l’Etat et des services publics pour les rendre plus proches des français et plus efficaces ?

Le président lui-même semble avoir pris conscience de la difficulté de vivre pour beaucoup de citoyens et il « avoue » s’être trompé de cible . Il descend un peu de son piédestal.