Le 11 février nous étions 14 des 2 équipes d’aumônerie des prisons de Fontenay et de la Roche pour un temps de récollection sur le thème de la FRATERNITE avec l’accompagnement du Père Clément Picheau.
Fraternité parfois difficile à vivre dans notre monde : les gilets jaunes, l’Europe, la France divisée où le dialogue est difficile. C’est aussi cette rencontre du Pape François à Abou Dhabi où une « déclaration commune sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et la coexistence commune » a été prononcée.
La fraternité c’est bien s’intéresser à ceux que l’on rencontre sur nos propres chemins, prendre soins de chacun sans distinction parce qu’il est aimé de Dieu et qu’il est mon frère en Jésus, y compris dans nos rencontres à la prison.
Entre eux dans les cellules, la fraternité s’impose dans le partage de ce qu’on a « cantiné », dans les colis reçus de la famille, dans la lecture du courrier du codétenu qui ne sait pas lire ;
Fraternité avec nous, dans les rencontres de groupes ou les célébrations, chacun est accueilli, écouté, peut vivre un moment de respiration où la libération de la parole se fait dans le respect.
Fraternité dans la visite en cellule où nous devenons leurs hôtes.
Fraternité qui se ressource dans la relecture d’équipe, la prière, l’eucharistie. En rencontrant l’autre en lui donnant un peu de notre temps nous devenons le Christ pour l’autre, le serviteur.
Avec nos communautés d’aumônerie de prisons, continuons de tisser des liens de fraternité avec ces frères qui nous sont donnés.






Cette fête rappelle la rencontre de Marie et du vieillard Syméon. Celui-ci prend l’enfant dans ses bras et bénit Dieu en disant : « mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face des peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël » (Luc 2, 30-32). Si pendant les quarante jours qui nous séparent de Noël, nous avons vraiment médité sur Jésus, si nous l’avons pris dans nos bras, alors nous sommes comblés et nous pouvons laisser aller tout ce qui nous retient encore et nous offrir avec lui.
Ainsi le 2 février, journée de la vie consacrée, n’a pas été choisi au hasard. Il s’agit même d’une date symbolique puisqu’en ce jour précis où nous célébrons la présentation de Jésus au temple de Jérusalem, l’Église, à l’image de Marie et de Joseph avec Jésus, 



Ils ne sont pas toujours faciles à lire les signes de Dieu !
Ce dimanche 20 janvier, en la paroisse St Pierre et St Paul des Herbiers lors de la messe dominicale, c’est l’occasion de remercier les soeurs des Sacrés Coeurs pour plus de 150 années de présence et de services.
Un jour l’Evêque demande à son ami : « Au fond du puits quelle eau trouverons-nous ? L’eau chrétienne ou l’eau musulmane ? ». L’Imam le regarda à la fois étonné de la question et attristé. Il lui répondit : « Depuis le temps que nous nous connaissons ! Mais c’est l’eau de Dieu ! ».
Dans cette histoire il y a un puits. Nous n’aurions pas été scandalisés si chacun avait creusé son puits. Non ! Ils étaient tous les deux autour du même puits.
Le dimanche 20 janvier 2019, un temps de convivialité a rassemblé des membres de la Pastorale des migrants et des bénévoles du Secours Catholique à Bourgenay, Talmont Saint Hilaire. Le groupe était constitué de personnes de l’agglomération sablaise et aussi de personnes d’autres nationalités. Voici le témoignage d’Edwige qui était présente à la journée :
« Nous étions accueillis par les Soeurs sur le magnifique site de BOURGENAY avec sa chapelle et son très beau parc.
Invitée de dernière minute, j’ai vécu un bon moment de rencontre, de partage, d’échanges, de joie, de sourire ou chacun reçoit de l’autre.