Journée de la Vie Consacrée le 2 Février 2019 à Nevers

Jour de joie ! Marie présente Jésus à son Père !

Nous, consacrées catholiques et protestantes, « nous sommes là » pour Dieu,

En dévoilant le meilleur de nous-mêmes les unes aux autres, nous faisons don à Dieu de notre existence. 

En effet, en ce jour, quarante consacrées sont rassemblées à l’Espace Bernadette autour  de Mgr Thierry Brac de la Perrière. Un témoin, invité par une communauté, est là aussi : le P. Jean Marie Diouf.

Temps fort : le partage de nos différents charismes qui nous animent  et qui nous font vivre ! Impossible de reprendre chacun d’eux !

Quelques bribes de la synthèse du Père Evêque :

Bien que le but soit le même : Gloire du Père et Salut des hommes,  chacun de nos charismes est spécifique !

Diversité des appels dans l’ Eglise universelle!

Diversité dans  notre participation à la vie consacrée dans l’Eglise.

Contemplation dans la vie active et action dans la vie contemplative !

Au cœur de tout cela : amour  – attachement à J.C !

Ecart  entre ce que nous vivons et ce que nous cherchons à être ! Perpétuel appel à la conversion !

Expression  un peu de ce que nous faisons mais surtout de ce que nous sommes.

Dans l’Eglise, il existe des situations canoniques, dans des cadres bien précis,  mais  c’est la vie qui compte … des charismes vécus au début de l’Eglise ressurgissent.

La perte de la vie consacrée est une maladie spirituelle.

Le charisme de la vie baptismale est vécu par tous.

Eucharistie festive avec  de nombreux chrétiens, suivie d’un Repas fraternel!

DVD : St Philippe de Néri : une histoire de vocation bien tourmentée mais qui a porté ses fruits : naissance de la congrégation des Oratoriens fondée pour servir la jeunesse. « Moi, je n’ai qu’une seule règle : LA CHARITE » dit Philippe  au Pape.

Cté de Varennes Vauzelles

 

 

2 février… La Chandeleur !

Fête gourmande pour les uns, jour de processions autour de la lumière pour les autres, le 2 février, la Chandeleur c’est tout cela et bien plus !

Cette fête rappelle la rencontre de Marie et du vieillard Syméon. Celui-ci prend l’enfant dans ses bras et bénit Dieu en disant : « mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face des peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël » (Luc 2, 30-32). Si pendant les quarante jours qui nous séparent de Noël, nous avons vraiment médité sur Jésus, si nous l’avons pris dans nos bras, alors nous sommes comblés et nous pouvons laisser aller tout ce qui nous retient encore et nous offrir avec lui.

Ainsi le 2 février, journée de la vie consacrée,  n’a pas été choisi au hasard. Il s’agit même d’une date symbolique puisqu’en ce jour précis où nous célébrons la présentation de Jésus au temple de Jérusalem, l’Église, à l’image de Marie et de Joseph avec Jésus, continue d’offrir ses fils et ses filles au Père .

L’appel à la vie consacrée s’entend au plus profond de son cœur comme le désir de se donner à Jésus seul ; c’est un appel très particulier et très fort ! Cette journée est donc bien plus qu’une fête gourmande ! Cette journée à une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite.

« Regardons-nous, chers frères et sœurs consacrés. Tout a commencé par la rencontre avec le Seigneur. D’une rencontre et d’un appel, est né le chemin de consécration. Il faut en faire mémoire. » (Le pape François, 2 février 2018)

La vie de la communauté Notre Dame à Mormaison

Qu’est-ce qui peut bien se passer d’intéressant chez nous ?…

Et bien ! Il faut croire que notre communauté est accueillante -oserais-je dire « attrayante » ?- malgré notre moyenne d’âge « avancée »…

Nous avons la chance d’accueillir, assez souvent, des sœurs qui ont besoin d’un temps de repos, de convalescence, après une maladie, une intervention, une chute… Elles viennent pour deux semaines, un mois, deux mois, jusqu’à leur rétablissement.

Pour nous, c’est un petit « courant d’air » frais.

Mais d’autres arrivent pour « demeurer » avec nous. C’est le cas de deux sœurs courageuses, qui ont quitté leur belle ville de Fontenay, pour débarquer dans ce trou perdu de Mormaison, le 10 janvier :

Soeur Madeleine DEMINIER (ci-contre à gauche), qui connaissait déjà la maison, ayant effectué un séjour, il y a 2 ans.

Sœur Marie-Geneviève GEOFFROY (ci-contre à droite), qui arrive elle,  en « terre inconnue ».

Et puis,  une troisième, Sœur Louis-Marie ROUSSEAU (ci-contre à gauche), qui vient, quant à elle, pour se « consolider » après une intervention  de la hanche.

Nous sommes touchées par ce bel acte d’abandon, de disponibilité de leur part ! Il en faut pour quitter un lieu connu et aimé depuis si longtemps, et sauter dans l’inconnu ; et de plus, quand on entre en EHPAD.

Ils ne sont pas toujours faciles à lire les signes de Dieu !

Evidemment, tout est nouveau pour elles; on s’égare dans les couloirs, on ne sait pas trop où aller, on s’ennuie…

Tout un temps d’adaptation est nécessaire,  de connaissance des autres, des habitudes de la maison, des horaires, de tant de choses nouvelles à découvrir, à assimiler…

À nous de faciliter cette adaptation, autant que possible, pour qu’elles se sentent bien parmi nous… « heureuses ».

Soyez les bienvenues Sœurs Madeleine, Marie-Geneviève, Louis-Marie !

Encore un peu de temps, et les roses vont fleurir dans le parc !

Sr Gaby Rézeau

Les Herbiers : 151 ans de présence forte, longue et fidèle

Ce dimanche 20 janvier, en la paroisse St Pierre et St Paul des Herbiers lors de la messe dominicale, c’est l’occasion de remercier les soeurs des Sacrés Coeurs pour plus de 150 années de présence et de services.

Arrivées en 1867 à Ardelay, les soeurs quittent aujourd’hui les Herbiers pour d’autres horizons. Le père Carl Bassompierre, curé de la paroisse a rappelé combien la « spiritualité (des soeurs et de la Congrégation) a marqué notre pays de son empreinte, d’abord dans l’enseignement, puis dans les services de santé, le travail en pastorale, et enfin dans une présence de quartier au milieu d’une population cosmopolite et populaire (du côté d’Ardelay et la Cité de la Demoiselle) ». Puis ce fut l’occasion pour lui de rappeler en quoi la consécration religieuse est importante pour les communautés paroissiales et pour le monde. Enfin, le père Bassompierre a confié aux soeurs deux intentions de prière :

Les soeurs des Herbiers avec les Associées

*les jeunes confirmés du 27 janvier « afin que l’Esprit-Saint les comble, les saisisse et les guide »

* »pour les baptisés-confirmés que nous sommes. C’est l’Esprit – qui se joignant au nôtre – anime nos vies et nos communautés. Qu’il fasse grandir en nous la foi, l’espérance et la charité. »

Pour retrouver l’homélie complète du père Carl Bassompierre, cliquez ici

Vœux au Personnel de la maison des Brouzils

Aimez-vous les histoires ? En voici une que nous nous offrons en ce début d’année 2019.

Cela se passe en Algérie au temps de Mgr Claverie(*). Cet Evêque avait lié une profonde amitié avec un Imam d’Alger. Quand ils voulaient se retrouver plus longuement, ils s’étaient donné un mot de passe : « Allons creuser notre puits ! ».

Un jour l’Evêque demande à son ami : « Au fond du puits quelle eau trouverons-nous ? L’eau chrétienne ou l’eau musulmane ? ». L’Imam le regarda à la fois étonné de la question et attristé. Il lui répondit : « Depuis le temps que nous nous connaissons ! Mais c’est l’eau de Dieu ! ».

Pourquoi cette histoire ? J’y ai trouvé une certaine analogie avec ce que nous sommes ici.

Dans cette histoire il y a deux personnages, chacun avec une appartenance religieuse bien typée.

Ici dans cette maison, il y a deux groupes de personnes : les résidentes et les professionnels, chaque groupe avec sa raison d’être là. Que pourrait être notre mot de passe ? Peut-être celui-ci :

Communiquer en vérité dans le respect du rôle de chacun, dans la confiance et l’estime mutuelles, apportant et recevant des uns et des autres le plus vrai de chacun.

Cela se vit déjà. Il nous faut continuer à l’intensifier.

Dans cette histoire il y a un puits. Nous n’aurions pas été scandalisés si chacun avait creusé son puits. Non ! Ils étaient tous les deux autour du même puits.

Ici, il y a une réalité humaine : communauté des sœurs, quelques laïcs et des professionnels pour un « Vivre ensemble «  le plus agréable possible en étant attentifs au pourquoi de la présence des uns et des autres.

Cela se vit déjà. Et c’est ce que nous cherchons aussi à vivre encore en 2019. C’est un immense MERCI que la communauté vous adresse aujourd’hui.

Un jour viendra où la construction matérielle s’achèvera. Il en est une autre qui ne doit pas s’arrêter : la construction de la fraternité. Elle passe par la reconnaissance de l’importance de chacun. Nous nous y emploierons de notre côté. Merci de nous y aider. Merci d’accomplir votre tâche avec compétence et amour, dans la gaieté, patience, douceur et compréhension.

Au fond de notre puits qu’il y ait non pas un EHPAD mais une Maison  où chaque membre contribue au bonheur de tous.

Qu’il en soit ainsi en 2019.

Sr Marie-Thérèse Hilléreau

 

Convivialité internationale…

Le dimanche 20 janvier 2019, un temps de convivialité a rassemblé des membres de la Pastorale des migrants  et des bénévoles du Secours Catholique à Bourgenay, Talmont Saint Hilaire. Le groupe était constitué de personnes de l’agglomération sablaise et aussi de personnes d’autres nationalités. Voici le témoignage d’Edwige qui était présente à la journée :

« Nous étions accueillis par les Soeurs sur le magnifique site de BOURGENAY avec sa chapelle et son très beau parc.

L’ALBANIE, LE TCHAD, LE SENEGAL, LA COTE-D’IVOIRE, L’ ARMENIE, LA THAILANDE étaient représentés.

Un repas partagé, un temps d’échange, de prières, à l’oratoire célébration de la parole, des chants dans chaque langue.

Invitée de dernière minute, j’ai vécu un bon moment de rencontre, de partage, d’échanges, de joie, de sourire ou chacun reçoit de l’autre.

Merci à toutes et à tous pour ce cœur à cœur avec le monde. »  

Regard sur le Mouvement des gilets jaunes…

Regard sur le Mouvement des gilets jaunes en vue d’une rencontre avec les soeurs qui vivent en quartiers populaires

Au début, je ne me suis pas bien rendue compte de l’importance de de mouvement.

Puis j’ai été étonnée de la réaction des automobilistes qui sympathisaient, qui mettaient le gilet jaune en évidence, bien que certains le mettaient seulement pour passer plus facilement aux ronds-points.

J’ai pris conscience du mécontentement de beaucoup de gens.

J’ai apprécié, ou plutôt admiré, les petits maires qui entraient dans le jeu et qui ont trouvé un moyen pour que les gens puissent s’exprimer sans avoir recours à la violence.

J’ai admiré la ténacité des gilets jaunes  mais maintenant, je voudrais qu’ils arrêtent leur mouvement tout en sachant rester en éveil de ce qui va se construire maintenant après toutes les propositions qui ont été faites.

Comme beaucoup, j’ai déploré la violence, Je ne suis pas d’accord qu’on s’attaque aux forces de l’ordre qui ne sont que de simples citoyens comme nous et qui ne font que leur travail !

Et puis, il y a aussi les commerçants qui ont été victimes de la violence des casseurs.

J’ai regretté le long silence du président de la République qui a pu être considéré comme du mépris. Je ne suis pas capable de discerner le bien fondé des mesures prises mais j’apprécie le désir de faire participer les citoyens à la vie du pays. Pour l’ISF, il y a sûrement quelque chose à chercher mais il est évident qu’il faut éviter que les riches se réfugient à l’étranger pour ne pas payer d’impôts.

En quoi cet événement est-il une chance ?

L’article du 28 Décembre de Jean Marc Ferry dans le journal « La Croix » me semble intéressant car il montre les objectifs qui sont susceptibles d’être atteints , et qui correspondent à mes aspirations:

  • combattre les inégalités en passant par une fiscalité plus juste.
  • réduire la fracture territoriale (privilège des métropoles ; appauvrissement des villages ruraux)
  • retisser du lien social (solidarité, fraternité, citoyenneté = famille…)
  • revivifier la démocratie par un grand débat national portant sur 4 questions qui devraient aboutir à un renouveau de la nation.

Ces questions :

  • Comment mieux accompagner les français dans leur vie quotidienne pour se loger, se déplacer, se chauffer ?
  • Comment rendre notre fiscalité plus juste, plus efficace, plus compétitive et plus lisible ?
  • Comment faire évoluer la pratique de la démocratie et de la citoyenneté ?
  • Comment faire évoluer l’organisation de l’Etat et des services publics pour les rendre plus proches des français et plus efficaces ?

Le président lui-même semble avoir pris conscience de la difficulté de vivre pour beaucoup de citoyens et il « avoue » s’être trompé de cible . Il descend un peu de son piédestal.

Voeux de Madame le Maire à Varennes Vauzelles (58)

Ayant reçu une invitation par mail, je me suis rendue à la mairie le 10 Janvier pour les vœux de Mme le Maire à la population, seule de la communauté car l’une de mes sœurs était malade et l’autre non motivée.

A mon arrivée, la salle était déjà pleine de monde. Une femme et un homme chantaient accompagnés de leur accordéon et guitare,

Arrive Mme le Maire : Isabelle Bonnicel. Elle est entourée d’un groupe important de jeunes ; c’est le conseil municipal des jeunes , de son adjoint et de quelques conseillers municipaux. Aussitôt, se lève un  brouhaha ! Quelques gilets jaunes déploient juste devant elle une banderole. Mme Bonnicel, d’un ton énergique et avec fermeté,  dit refuser toute manifestation ; ce n’est ni le lieu ni le moment !  Beaucoup se mettent à crier : « Dehors ! » Les 3 policiers présents dans la salle sont déjà prêts à intervenir… Mme Bonnicel prend alors vigoureusement la parole pour leur dire qu’elle est prête à les recevoir quand ils le voudront, et même qu’elle souhaite qu’ils restent dans la salle pour l’écouter. Tout est rentré dans l’ordre ! J’ai admiré son autorité calme. Au lieu d’exclure, elle a su intégrer ces personnes qui étaient condamnées par l’ensemble de la salle.

Mme le Maire expose alors de façon très concrète et avec clarté les réalisations accomplies en 2018 et les projets pour 2019 sans cacher tous les ennuis et questions qui se posent. Elle fait aussi allusion à tous les actes de malveillance qui grandissent d’année en année et dont elle a été elle-même victime dernièrement à deux reprises…

Sont présentes aussi devant nous deux super mamies, avec leur grande banderole imprimée « Super mamie Nièvre 2017 et « Super mamie Nièvre 2018 ». Elles seront présentées un peu plus tard. Pas de compassion pour leur grand âge ! elles ont dû subir la station debout durant tout le discours. Visiblement, l’une d’elles ne tenait plus sur ses jambes.

Ensuite, Mme le Maire est heureuse de nous présenter trois citoyens d’honneur : une sportive de natation âgée qui a remporté beaucoup de compétitions à l’étranger ; un médecin qui travaille avec 4 autres médecins à Vauzelles  pour assurer la relève : ils reçoivent des stagiaires de Lyon et Clermont espérant qu’ils s’attacheront à cette région et qu’ils viendront y travailler plus tard; et enfin, un jeune technicien inventeur très ému, en très beau costume, qui nous a montré son sommier  en KIT personnalisable, éco conçu: système de lattes et d’engrenages interchangeables. Chacun d’eux a reçu diplôme et médaille,

Bien sûr, après quelques photos, pot d’amitié  au son de la musique !

Pour moi, je suis partie dîner avec mes sœurs. Mais auparavant, j’ai eu la joie  d’échanger quelques mots avec deux petits kosovars, nos anciens voisins d’escalier qui font partie du Conseil municipal jeune. Valentine a même osé prendre la parole, sans aucune timidité, pour souhaiter ses voeux à l’assemblée au nom des jeunes.

Sr Chantal Lebouteiller 

Venansault : 127 ans de présence humble et discrète…

« Nous sommes réunis, en ce jour, à l’occasion de la fermeture de la communauté  des soeurs des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie, fermeture qui clôt une longue période de présence dans cette commune de Venansault, 127 ans… 127 ans de présence humble et discrète au coeur de la cité »

C’est par ces quelques mots que Sr Nadia Brianceau, Provinciale des soeurs des Sacrés Coeurs commence son allocution en ce dimanche 13 janvier, jour où la paroisse est réunie pour célébrer l’Eucharistie et rendre grâce avec les soeurs pour ces belles années de présence dans la commune.

127 ans… C’est en effet en octobre 1891, à la demande de la famille Mercier Colomblière que 5 soeurs arrivent dans la commune pour fonder une école. Que de rencontres et de moments partagés avec les Venansaltais depuis leur arrivée !

Ces quelques témoignages nous donnent un aperçu de la profondeur et la qualité de ces liens tissés :

Marie-Agnès : « […] j’adresse un merci affectueux et reconnaissant aux religieuses avec lesquelles j’ai eu la joie de travailler en étroite collaboration pendant de nombreuses années. Leur présence à la direction de l’école était un appui pour l’enseignante que j’étais et un pilier sur lequel s’appuyer pour les parents, dont je faisais partie, qui leur ont confié l’éducation de leurs jeunes enfants au sein de l’école. »

Marielle : « Nous voulions vous remercier pour l’accueil : l’accueil des nouvelles familles, un coup de téléphone, un mot gentil aux jeunes mamans croisées dans la rue,… l’accueil au 17 rue Georges Clémenceau, où chacun pouvait trouver derrière la porte, une écoute empathique, de bons conseils, les livres prêtés, les cafés et biscuits servis, de la chaleur humaine. MERCI ! »

Christian : « Pour tous les services qui ont été assurés pour annoncer la Bonne Nouvelle, célébrer le Seigneur et aider vos frères : *à l’école Louis Chaigne que les soeurs ont dirigé, où elles ont enseigné, guidé, catéchisé, hébergé les jeunes enseignantes *pour la participation aux équipes liturgiques, au service de la sacristie *pour l’accompagnement des familles en deuil, les permanences d’accueil au presbytère, l’investissement dans le service évangélique des malades, la participation au conseil de paroisse, et aux mouvements d’action catholique… MERCI ! »

Muriel :  » Pour votre accompagnement, pour toutes les attentions aux personnes dans le besoin, pour avoir veillé sur les bons pasteurs qui se sont succédés, pour toutes les intentions confiées que vous avez portées dans la prière, pour avoir été confidentes des personnes en souffrance, pour avoir partagé les rires et les larmes, pour vous êtes faites « soeurs ». MERCI ! »

A la fin de la célébration, les soeurs Jeanne-Marie, Jeanne et Marie-Véronique ont chacune reçu une lanterne « puisqu’une lampe est appelée à éclairer et non à rester sous le boisseau, où qu’elle soit ! »

Les vœux à Bourgenay… Formule toute faite…

Le dimanche 6 janvier dernier, après l’eucharistie dominicale célébrée à la chapelle, nous avons convié les chrétiens pour un temps de convivialité et de rencontre. Moment riche de partage où selon la coutume chacun a présenté ses vœux de « bonne et heureuse année » ajoutant « la santé surtout ».

Formule toute faite que ces vœux ! me direz-vous. Oui, quand nous formons des souhaits pour autrui, ils recèlent parfois un certain embarras et nous nous réfugions derrière des formules toutes convenues. Il serait indiqué  de nous mettre à la place de celui à qui vont nos souhaits, en le prenant dans nos pensées, notre prière. De quoi a-t-il besoin pour réussir sa vie ? Qu’est-ce qui lui ferait du bien ? Où va son désir ? Alors nos vœux seraient réellement une expression de l’amitié. Prendre le temps de réfléchir à chacun de ceux vers qui vont nos vœux est exigeant, mais nos vœux atteindront leur cœur. Ils seront  plus qu’une simple formule de politesse. Ils exprimeront une affection qui peut éclairer leur vie, en même temps que les souhaits et les espoirs qui sont les leurs.

Dans ce temps de morosité climatique et sociale, il est touchant de se souhaiter de bonnes choses et au sortir de la messe de l’Épiphanie d’appeler, pour chacun(e) la bénédiction de Dieu, lui exprimant ainsi l’amitié, la fraternité, l’amour que l’on éprouve pour lui. Et dans une communauté chrétienne, cela prend du sens de se souhaiter de bonnes choses.

Alors, le temps d’un café et d’un morceau de brioche, notre petite communauté a offert cet espace de douceur où, avec la simplicité des gens sans importance, chacun a pu s’approcher de l’autre connu ou inconnu pour lui et lui souhaiter le meilleur, avant de …. repartir par un autre chemin riche d’une rencontre.

Sr Martine (Communauté de Bourgenay)